{"id":549,"date":"2026-08-04T10:13:37","date_gmt":"2026-08-04T08:13:37","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=549"},"modified":"2026-08-04T10:13:37","modified_gmt":"2026-08-04T08:13:37","slug":"ecole-des-femmes-l","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=ecole-des-femmes-l","title":{"rendered":"\u00c9cole des femmes (l\u2019)"},"content":{"rendered":"<p>\u00c9cole des femmes (l\u2019)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00c9COLE DES FEMMES (l\u2019) et CRITIQUE DE \u00abL\u2019\u00c9COLE DES FEMMES\u00bb (la). Com\u00e9dies de Moli\u00e8re, pseudonyme de Jean-Baptiste Poquelin (1622-1673), cr\u00e9\u00e9es \u00e0 Paris au th\u00e9\u00e2tre du Palais-Royal le\u00a026\u00a0d\u00e9cembre 1662 et le\u00a01er juin 1663, et publi\u00e9es respectivement \u00e0 Paris chez Guillaume de Luyne et Loyson en mars et en ao\u00fbt 1663.<\/p>\n<p>Si l\u2019on met \u00e0 part Dom Garcie de Navarre, qui rel\u00e8ve bien plut\u00f4t de la tragi-com\u00e9die, l\u2019\u00c9cole des femmes est la premi\u00e8re \u00abgrande com\u00e9die\u00bb de Moli\u00e8re cr\u00e9\u00e9e \u00e0 Paris. S\u2019\u00e9panouissant dans la salle du Palais-Royal que lui r\u00e9serve depuis le d\u00e9but de\u00a01661 la faveur louis-quatorzienne, l\u2019auteur entend prolonger et exploiter le succ\u00e8s de son \u00c9cole des maris. Mais tandis que cette derni\u00e8re pi\u00e8ce \u00e9tait con\u00e7ue pour en accompagner une autre, l\u2019\u00c9cole des femmes, avec ses cinq actes en vers, se suffit \u00e0 soi-m\u00eame. Elle obtient un triomphe: plus de soixante repr\u00e9sentations en\u00a01663. Aucune autre pi\u00e8ce de Moli\u00e8re n\u2019a rencontr\u00e9 pour sa premi\u00e8re ann\u00e9e accueil plus enthousiaste, et la querelle m\u00eame qui s\u2019ensuivit est un signe suppl\u00e9mentaire de son succ\u00e8s: on ne songerait pas \u00e0 critiquer une com\u00e9die que le public, par sa d\u00e9sertion, porte d\u00e9j\u00e0 en terre.<\/p>\n<p>Cette querelle pr\u00e9sente un double avantage. Pour l\u2019historien de la litt\u00e9rature, elle met en lumi\u00e8re les deux sources principales de Moli\u00e8re dans l\u2019\u00c9cole des femmes. Un journaliste, Donneau de Vis\u00e9, soucieux de montrer le peu d\u2019originalit\u00e9 du sujet, renvoie en effet\u00a0\u2014 et \u00e0 juste titre\u00a0\u2014 \u00e0 une nouvelle de Scarron, la Pr\u00e9caution inutile (1665), o\u00f9 l\u2019on voit un gentilhomme espagnol se faire souffler par un galant de passage la jeune \u00e9pouse qu\u2019il s\u2019\u00e9tait appliqu\u00e9 \u00e0 conserver dans une niaise ignorance. Mais il manque l\u00e0 le principal ressort comique de l\u2019\u00c9cole des femmes, \u00e0 savoir l\u2019id\u00e9e de faire raconter par le galant les progr\u00e8s de sa bonne fortune \u00e0 son propre rival: Moli\u00e8re l\u2019emprunte\u00a0\u2014 et c\u2019est Donneau encore qui nous en informe\u00a0\u2014 \u00e0 un conte italien du\u00a0XVIe si\u00e8cle tir\u00e9 des Fac\u00e9tieuses Nuits de Straparole. \u00c0 ces sources certaines, la critique moderne en ajoute deux autres, plus conjecturales: un canevas de commedia dell\u2019arte d\u00e9couvert \u00e0 la biblioth\u00e8que de Naples et intitul\u00e9 Astuta semplicit\u00e0 di Angiola (il est en tout cas assur\u00e9, par le nom d\u2019Horace donn\u00e9 \u00e0 son jeune amoureux, que Moli\u00e8re a voulu garder le contact avec la com\u00e9die italienne); l\u2019Institution \u00e0 Olympias de saint Gr\u00e9goire de Nazianze, qui aurait servi de support \u00e0 la parodie des \u00abmaximes du mariage\u00bb qu\u2019Arnolphe fait lire \u00e0 Agn\u00e8s au d\u00e9but de l\u2019acte\u00a0III.<\/p>\n<p>Mais le principal profit de la querelle est pour le spectateur et le lecteur, en ce qu\u2019elle a contraint Moli\u00e8re, pour se justifier, \u00e0 \u00e9crire une seconde pi\u00e8ce\u00a0\u2014 la Critique de \u00abl\u2019\u00c9cole des femmes\u00bb. Contre qui se d\u00e9fend-il? Contre les prudes et les pr\u00e9cieuses qu\u2019effarouchent certaines gauloiseries \u00e9quivoques; contre les d\u00e9vots bless\u00e9s par le \u00absermon\u00bb d\u2019Arnolphe sur le mariage et les \u00abmaximes\u00bb qui le suivent, au nombre de dix comme les Commandements de Dieu; contre les auteurs concurrents et les doctes, qui accusent la pi\u00e8ce de manquement aux r\u00e8gles du \u00abpo\u00e8me dramatique\u00bb. Loin de mettre fin \u00e0 la contestation, le mordant plaidoyer de Moli\u00e8re l\u2019aggrave: d\u2019orale, elle devient \u00e9crite. En ao\u00fbt 1663, Donneau de Vis\u00e9 publie Z\u00e9lindeou la V\u00e9ritable Critique de \u00abl\u2019\u00c9cole des femmes\u00bb et en octobre les com\u00e9diens de l\u2019h\u00f4tel de Bourgogne jouent le Portrait du peintre ou la Contre-Critique de \u00abl\u2019\u00c9cole des femmes\u00bb, de Boursault. Moli\u00e8re r\u00e9plique \u00e0 ce dernier en ridiculisant, dans l\u2019Impromptu de Versailles, le jeu emphatique de la troupe qu\u2019il avait choisie pour interpr\u00e8te: de l\u00e0 une pol\u00e9mique seconde, o\u00f9 s\u2019illustrent\u00a0\u2014 si l\u2019on peut dire\u00a0\u2014 pendant trois mois Donneau de Vis\u00e9, les Montfleury p\u00e8re et fils, Chevalier enfin&#8230; Pour la querelle principale, elle suscite encore l\u2019habile Pan\u00e9gyrique de \u00abl\u2019\u00c9cole de femmes\u00bb par Robinet (novembre\u00a01663)\u00a0\u2014 dont le titre n\u2019annonce gu\u00e8re le contenu\u00a0\u2014, et se cl\u00f4t \u00e0 l\u2019avantage de Moli\u00e8re avec la Guerre comique ou la D\u00e9fense de \u00abl\u2019\u00c9cole des femmes\u00bb par Philippe de la Croix, en mars 1664.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Synopsis<\/p>\n<p>L\u2019\u00c9cole des femmes. Le barbon Arnolphe, qui ne craint rien tant que d\u2019\u00eatre cocu, fait part \u00e0 son ami Chrysalde de son intention de se marier. Par pr\u00e9caution, il \u00e9pousera une jeune fille\u00a0\u2014 Agn\u00e8s\u00a0\u2014 qu\u2019il a fait \u00e9lever dans une totale ignorance et qu\u2019il enferme dans une maison \u00e0 l\u2019\u00e9cart o\u00f9 elle est gard\u00e9e par deux lourdauds de valets, Alain et Georgette. De retour de voyage, il rencontre sur la place de la ville le jeune Horace\u00a0\u2014 fils de son ami Oronte\u00a0\u2014 qui lui conte na\u00efvement les progr\u00e8s qu\u2019il a faits dans le c\u0153ur d\u2019Agn\u00e8s pendant l\u2019absence de son tyrannique tuteur, M.\u00a0de la Souche (il ne sait pas en effet qu\u2019Arnolphe et M.\u00a0de la Souche ne sont qu\u2019une seule et m\u00eame personne). Arnolphe \u00e0 ce discours dissimule difficilement sa fureur (Acte\u00a0I). Arnolphe maltraite ses valets pour avoir laiss\u00e9 un homme approcher Agn\u00e8s, mais il est rassur\u00e9 par le r\u00e9cit ing\u00e9nu que lui fait la jeune fille de ses entretiens avec Horace: rien d\u2019irr\u00e9parable ne s\u2019est produit. Il annonce donc \u00e0 Agn\u00e8s son dessein de l\u2019\u00e9pouser et lui intime l\u2019ordre de recevoir la prochaine fois son soupirant par un jet de pierre (Acte\u00a0II). Satisfait d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 ob\u00e9i, Arnolphe convoque le notaire pour h\u00e2ter ses noces. En attendant, il enseigne \u00e0 sa \u00abpromise\u00bb les devoirs\u00a0\u2014 fort aust\u00e8res dans sa bouche\u00a0\u2014 de la femme mari\u00e9e, qui se r\u00e9sument en une compl\u00e8te soumission \u00e0 son \u00e9poux. Rest\u00e9 seul, le barbon se f\u00e9licite de la docilit\u00e9 d\u2019Agn\u00e8s, jusqu\u2019au moment o\u00f9 Horace, apr\u00e8s lui avoir dit qu\u2019Agn\u00e8s lui avait lanc\u00e9 une pierre, lui apprend que la jeune fille y a joint une lettre d\u2019amour: rude coup pour Arnolphe, atteint \u00e0 la fois dans son honneur et dans son amour (Acte\u00a0III). Apr\u00e8s avoir morig\u00e9n\u00e9 la \u00abtra\u00eetresse\u00bb, il se d\u00e9cide \u00e0 faire face, remettant \u00e0 plus tard l\u2019entrevue avec le notaire et enseignant \u00e0 ses valets la bonne fa\u00e7on de recevoir Horace. Pr\u00e9cis\u00e9ment, celui-ci survient pour raconter \u00e0 Arnolphe que, pendant la grande col\u00e8re du jaloux contre Agn\u00e8s, lui-m\u00eame se trouvait cach\u00e9 dans l\u2019armoire de sa belle; il confie aussi \u00e0 son rival qu\u2019il doit s\u2019introduire la nuit suivante dans la chambre de la jeune fille. Arnolphe prend alors des mesures et commande \u00e0 Alain et Georgette de faire pleuvoir sur le dos du galant une gr\u00eale de coups de b\u00e2ton (Acte\u00a0IV). Horace, endolori, rapporte ses m\u00e9saventures \u00e0 Arnolphe, mais aussi qu\u2019Agn\u00e8s est accourue pour le secourir et qu\u2019elle ne veut pas retourner chez son tuteur. Il propose donc \u00e0 celui qu\u2019il croit son ami de la prendre quelque temps chez lui\u00a0\u2014 ce que le barbon n\u2019a garde de refuser. Le transfert a lieu, apr\u00e8s quoi Arnolphe se d\u00e9couvre \u00e0 Agn\u00e8s qui \u00e9coute avec indiff\u00e9rence aussi bien ses menaces que ses protestations d\u2019amour. Sur ces entrefaites arrive Oronte, le p\u00e8re d\u2019Horace, afin de marier son fils: Arnolphe se r\u00e9jouit d\u2019\u00eatre d\u00e9barrass\u00e9 de son rival. Malheureusement pour lui, ce mariage doit unir Horace&#8230; \u00e0 Agn\u00e8s, fille du seigneur Enrique qui accompagne Oronte! An\u00e9antissement d\u2019Arnolphe, qui quitte la sc\u00e8ne sur un long cri de d\u00e9sespoir (Acte\u00a0V).<\/p>\n<p>La Critique de \u00abl\u2019\u00c9cole des femmes\u00bb. Uranie tient salon. En compagnie de sa cousine \u00c9lise, elle attend Dorante, convi\u00e9 \u00abpour le souper\u00bb; mais d\u2019autres visiteurs, moins agr\u00e9ables, se pr\u00e9sentent, qui tous n\u2019ont que l\u2019\u00c9cole des femmes \u00e0 la bouche. C\u2019est d\u2019abord la pr\u00e9cieuse Clim\u00e8ne, \u00e9c\u0153ur\u00e9e par l\u2019obsc\u00e9nit\u00e9 de la pi\u00e8ce, puis un marquis amateur de \u00abturlupinades\u00bb qui se sentirait d\u00e9shonor\u00e9 d\u2019avoir ri avec le parterre. Dorante, enfin arriv\u00e9, prend la d\u00e9fense de Moli\u00e8re: contre le marquis, il approuve le jugement des spectateurs ordinaires. Contre Lysidas surtout, docte auteur de trag\u00e9dies boud\u00e9es par le public, il entreprend l\u2019\u00e9loge du genre comique (\u00abC\u2019est une \u00e9trange entreprise que celle de faire rire les honn\u00eates gens\u00bb) et du go\u00fbt de la cour; quoique d\u00e9sinvolte \u00e0 l\u2019\u00e9gard des pr\u00e9ceptes aristot\u00e9liciens r\u00e9gissant l\u2019art dramatique (\u00abJe voudrais bien savoir si la grande r\u00e8gle de toutes les r\u00e8gles n\u2019est pas de plaire\u00bb), il montre que l\u2019\u00c9cole des femmes n\u2019en transgresse aucun. Personne ne change d\u2019avis, et tous passent \u00e0 table.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Critique<\/p>\n<p>L\u2019\u00c9cole des femmes se rattache par un triple lien \u00e0 la tradition de la farce. Le th\u00e8me de la tromperie y est omnipr\u00e9sent, depuis les brocards que lance Arnolphe d\u00e8s la premi\u00e8re sc\u00e8ne en direction des maris complaisants jusqu\u2019au moment o\u00f9 lui-m\u00eame doit quitter la place apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 bern\u00e9 par la na\u00efvet\u00e9 faite fille. De l\u00e0, comme dans \u00abun fabliau en action\u00bb (A.\u00a0Adam), les obsessionnelles allusions aux fronts charg\u00e9s de bois et les faciles gaillardises, dont la sc\u00e8ne du \u00able\u00bb (II,\u00a05) fournit l\u2019illustration la plus connue: Arnolphe, ou l\u2019art d\u2019\u00eatre cocu sans \u00eatre mari\u00e9. \u00c0 la rescousse du salace, un comique gestuel appuy\u00e9: le paysan et la paysanne qu\u2019Arnolphe a choisis pour garder son tr\u00e9sor font \u00e0 diverses reprises, avant de rosser Horace, l\u2019essai de leurs bourrades sur le ma\u00eetre de maison; et non seulement celui-ci en est r\u00e9duit \u00e0 se r\u00e9jouir des coups qu\u2019il re\u00e7oit, puisqu\u2019ils t\u00e9moignent du z\u00e8le de ses valets, mais il forme le souhait grotesque, \u00e0 l\u2019instant o\u00f9 l\u2019aveu de son amour pour Agn\u00e8s pourrait \u00e9mouvoir le spectateur, d\u2019exercer sur lui-m\u00eame une violence analogue\u00a0\u2014 \u00abAh! je cr\u00e8ve, j\u2019enrage \/ Et je souffletterais mille fois mon visage\u00bb (v.\u00a01\u00a0000-1\u00a0001). C\u2019est ici l\u2019embl\u00e8me du retournement de situation cher \u00e0 la farce, qui offre l\u2019avantage dans l\u2019\u00c9cole des femmes d\u2019intervenir non pas une seule fois\u00a0\u2014 au d\u00e9nouement\u00a0\u2014 mais tout au long de la com\u00e9die, chaque fois qu\u2019Arnolphe, ravi de ses pr\u00e9cautions, apprend de la bouche d\u2019Horace qu\u2019elles viennent d\u2019\u00e9chouer. \u00c0 cet \u00e9gard, la formule du comique de la pi\u00e8ce pourrait bien \u00eatre livr\u00e9e par une r\u00e9plique d\u2019Uranie dans la Critique: \u00abCe qui me para\u00eet assez plaisant, c\u2019est qu\u2019un homme qui a de l\u2019esprit, et qui est averti de tout par une innocente qui est sa ma\u00eetresse et par un \u00e9tourdi qui est son rival, ne puisse avec cela \u00e9viter ce qui lui arrive\u00bb (sc.\u00a06).<\/p>\n<p>Mais l\u2019ambition de Moli\u00e8re d\u00e9passe en l\u2019occurrence celle d\u2019un auteur de farces. Elle se d\u00e9ploie dans deux directions. Sur le plan dramaturgique, il unit \u00e0 la tradition comique fran\u00e7aise d\u2019origine m\u00e9di\u00e9vale, la tradition italienne d\u2019origine antique reposant, elle, sur le conflit de g\u00e9n\u00e9rations\u00a0\u2014 Arnolphe, \u00e0 quarante-deux ans, cherche \u00e0 \u00e9pouser un tendron qui pourrait \u00eatre sa fille: la psychocritique n\u2019a pas manqu\u00e9 de voir dans l\u2019\u00e9chec du barbon un exutoire \u00e0 une \u0153dipienne culpabilit\u00e9 d\u2019inceste. Sur le plan id\u00e9ologique, il s\u2019agissait pour Moli\u00e8re de d\u00e9noncer une conception de la femme que bl\u00e2maient aussi, paradoxalement, ses adversaires les pr\u00e9cieuses. En proclamant devant Agn\u00e8s: \u00abVotre sexe n\u2019est l\u00e0 que pour la d\u00e9pendance\u00bb (v.\u00a0699), Arnolphe se range au nombre de ces hommes \u00abqui ne regardent les femmes que comme les premi\u00e8res esclaves de leur maison\u00bb (Mlle\u00a0de Scud\u00e9ry). Peu s\u2019en faut enfin qu\u2019on ne puisse pr\u00eater \u00e0 l\u2019\u00c9cole des femmes une port\u00e9e m\u00e9taphysique, puisque Agn\u00e8s, \u00abpr\u00e9serv\u00e9e\u00bb pendant son enfance et son adolescence de tout contact avec le monde, repr\u00e9sente un fragment d\u2019\u00e9tat de nature exp\u00e9rimentalement reconstitu\u00e9: en elle peuvent \u00e0 loisir s\u2019observer et l\u2019innocence premi\u00e8re et ce que la soci\u00e9t\u00e9 doit lui ajouter pour la hausser au statut de l\u2019\u00abhonn\u00eatet\u00e9\u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>G.\u00a0FERREYROLLES<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-549","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/549","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=549"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}