{"id":392,"date":"2026-07-29T07:44:20","date_gmt":"2026-07-29T05:44:20","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=392"},"modified":"2026-07-29T07:45:01","modified_gmt":"2026-07-29T05:45:01","slug":"leducation-sentiimentale","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=leducation-sentiimentale","title":{"rendered":"L&#8217;Education sentimentale"},"content":{"rendered":"<p>\u00c9ducation sentimentale (l\u2019)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00c9DUCATION SENTIMENTALE (l\u2019), histoire d\u2019un jeune homme. Roman de Gustave Flaubert (1821-1880), publi\u00e9 \u00e0 Paris chez Michel L\u00e9vy en 1869.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir song\u00e9 \u00e0 intituler ce roman, \u00e9crit entre le\u00a01er septembre 1864 et le\u00a016\u00a0mai\u00a01869, les Fruits secs, et apr\u00e8s avoir longtemps h\u00e9sit\u00e9\u00a0\u2014 au point de demander \u00e0 son amie George Sand de lui trouver un titre\u00a0\u2014, Flaubert adopte finalement, \u00aben d\u00e9sespoir de cause\u00bb, le titre l\u2019\u00c9ducation sentimentale, histoire d\u2019un jeune homme: \u00abJe ne dis pas qu\u2019il soit bon, mais jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent c\u2019est celui qui rend le mieux la pens\u00e9e du livre\u00bb (lettre \u00e0 George Sand,\u00a03\u00a0avril\u00a01869). L\u2019\u00e9crivain reprend ainsi un titre d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9 pour une \u0153uvre de jeunesse\u00a0\u2014 r\u00e9dig\u00e9e de\u00a01843 \u00e0\u00a01845\u00a0\u2014 qu\u2019il ne souhaita jamais publier (voir l\u2019\u00c9ducation sentimentale, version de\u00a01845), et qui n\u2019a \u00e0 peu pr\u00e8s de commun avec l\u2019\u0153uvre pr\u00e9sente que le titre, le sous-titre \u00e9tant propre au roman de\u00a01869. La r\u00e9daction de l\u2019ouvrage, dont Flaubert pr\u00e9cise \u00e0 maintes reprises le projet dans sa Correspondance, s\u2019accompagne d\u2019une inqui\u00e9tude tenace concernant un \u00abd\u00e9faut de conception\u00bb que l\u2019auteur per\u00e7oit sans parvenir \u00e0 le corriger: \u00abJe veux faire l\u2019histoire morale des hommes de ma g\u00e9n\u00e9ration; \u201csentimentale\u201d serait plus vrai. C\u2019est un livre d\u2019amour, de passion; mais de passion telle qu\u2019elle peut exister maintenant, c\u2019est-\u00e0-dire inactive. Le sujet, tel que je l\u2019ai con\u00e7u, est, je crois, profond\u00e9ment vrai, mais, \u00e0 cause de cela m\u00eame, peu amusant probablement. Les faits, le drame manquent un peu; et puis l\u2019action est \u00e9tendue dans un laps de temps trop consid\u00e9rable. Enfin, j\u2019ai beaucoup de mal et je suis plein d\u2019inqui\u00e9tudes\u00bb (lettre \u00e0 Mlle\u00a0Leroyer de Chantepie,\u00a06\u00a0octobre\u00a01864). Dans l\u2019ensemble, le roman fut mal accueilli par la critique qui lui reprocha notamment sa \u00abs\u00e9cheresse\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire de n\u2019avoir \u00abni sentiment, ni passion, ni enthousiasme, ni id\u00e9al, ni aper\u00e7u, ni r\u00e9flexion, ni profondeur\u00bb (article de J.\u00a0Barbey d\u2019Aurevilly paru dans le Constitutionnel le\u00a019\u00a0novembre\u00a01869).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Synopsis<\/p>\n<p>Premi\u00e8re partie. En\u00a01840, le jeune bachelier Fr\u00e9d\u00e9ric Moreau aper\u00e7oit, sur le bateau qui le m\u00e8ne \u00e0 sa ville natale de Nogent-sur-Seine, la belle Mme\u00a0Arnoux dont il tombe imm\u00e9diatement amoureux; elle est la femme de Jacques Arnoux, un petit bourgeois m\u00e9diocre et d\u00e9bonnaire (chap.\u00a01). Fr\u00e9d\u00e9ric retrouve bient\u00f4t Deslauriers, son ami de toujours, et les deux jeunes gens \u00e9voquent avec enthousiasme leurs projets d\u2019avenir (2). La premi\u00e8re ann\u00e9e parisienne de Fr\u00e9d\u00e9ric, inscrit \u00e0 la facult\u00e9 de droit, se d\u00e9roule dans l\u2019ennui et la pens\u00e9e de Mme\u00a0Arnoux (3), chez laquelle il parvient \u00e0 se faire introduire par le boh\u00e8me Hussonnet (4). En raison de la pr\u00e9carit\u00e9 de sa fortune, le jeune homme se r\u00e9signe cependant \u00e0 la vie de province, mais un h\u00e9ritage inesp\u00e9r\u00e9 lui permet de regagner Paris (5-6).<\/p>\n<p>Deuxi\u00e8me partie. Fr\u00e9d\u00e9ric partage sa vie entre le foyer des Arnoux, la maison d\u2019une lorette nomm\u00e9e Rosanette\u00a0\u2014 qui est la ma\u00eetresse d\u2019Arnoux\u00a0\u2014 et, parfois, le salon des Dambreuse, bourgeois riches et influents (chap.\u00a01-2). Il n\u2019ose d\u00e9clarer son amour \u00e0 Mme\u00a0Arnoux mais devient le confident de ses peines conjugales tout en \u00e9tant l\u2019ami du mari (3). Apr\u00e8s un duel \u00e0 propos de Rosanette, Fr\u00e9d\u00e9ric part pour Nogent (4). Il y est bient\u00f4t consid\u00e9r\u00e9 comme le fianc\u00e9 de la jeune Louise Roques qui l\u2019aime et se donne \u00e0 lui mais, qu\u2019il d\u00e9laisse pour retourner \u00e0 Paris (5). Il avoue enfin son amour \u00e0 Mme\u00a0Arnoux, qui le partage mais l\u2019exige platonique; Fr\u00e9d\u00e9ric devient finalement l\u2019amant de Rosanette (6).<\/p>\n<p>Troisi\u00e8me partie. Fr\u00e9d\u00e9ric assiste en spectateur aux \u00e9v\u00e9nements de\u00a01848 et fr\u00e9quente de plus en plus assid\u00fbment le salon des Dambreuse (chap.\u00a01-\u00a02). Il vit avec Rosanette, qui attend un enfant, et courtise Mme\u00a0Dambreuse dont il fait sa ma\u00eetresse (3). Le mari de cette derni\u00e8re meurt et elle propose \u00e0 Fr\u00e9d\u00e9ric de l\u2019\u00e9pouser; il accepte tout en continuant sa vie avec Rosanette, boulevers\u00e9e par la mort soudaine de leur enfant (4). Les Arnoux, ruin\u00e9s, quittent la France et Fr\u00e9d\u00e9ric, las de Rosanette et de Mme\u00a0Dambreuse, d\u00e9cide de se marier avec Louise, mais celle-ci a \u00e9pous\u00e9 Deslauriers; Fr\u00e9d\u00e9ric regagne une fois de plus Paris (5). Bien des ann\u00e9es plus tard, en\u00a01867, il re\u00e7oit la visite de Mme\u00a0Arnoux vieillie et tous deux \u00e9voquent leur amour avec nostalgie avant de se s\u00e9parer pour toujours (6). Fr\u00e9d\u00e9ric, pas plus que Deslauriers, avec lequel il est r\u00e9concili\u00e9, n\u2019a su r\u00e9aliser ses aspirations de jeunesse et il poursuit d\u00e9sormais son existence de \u00abpetit bourgeois\u00bb (7).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Critique<\/p>\n<p>En d\u00e9pit de son titre, qui l\u2019inscrit dans la tradition du roman d\u2019apprentissage, l\u2019\u00c9ducation sentimentale est avant tout un roman de l\u2019\u00e9chec, de la faillite tant individuelle qu\u2019historique. La vie se r\u00e9p\u00e8te plut\u00f4t qu\u2019elle ne progresse; elle appara\u00eet comme une fade succession d\u2019avortements plut\u00f4t que comme une ferme trajectoire aboutissant \u00e0 la r\u00e9alisation d\u2019un but. Le d\u00e9nouement est explicite \u00e0 cet \u00e9gard: alors que Fr\u00e9d\u00e9ric et Deslauriers\u00a0\u2014 \u00abCelui qui avait r\u00eav\u00e9 l\u2019amour, celui qui avait r\u00eav\u00e9 le pouvoir\u00bb (III,\u00a07)\u00a0\u2014 r\u00e9sument leur vie et se demandent pourquoi ils l\u2019ont \u00abmanqu\u00e9e\u00bb, c\u2019est dans un souvenir d\u2019adolescence qu\u2019ils trouvent ce qu\u2019ils ont \u00abeu de meilleur\u00bb (III,\u00a07): mais ce souvenir est celui d\u2019un acte manqu\u00e9, inabouti: les deux jeunes gens vont chez les filles mais, au dernier moment, ils se sauvent au lieu d\u2019entrer. D\u00e9sirs inaccomplis, insatisfactions r\u00e9currentes dans lesquelles on semble se complaire: tel est le bilan de cette d\u00e9risoire \u00ab\u00e9ducation\u00bb.<\/p>\n<p>L\u2019amour de Fr\u00e9d\u00e9ric pour Mme\u00a0Arnoux est exemplaire \u00e0 cet \u00e9gard. Sinc\u00e8rement \u00e9pris, au point d\u2019\u00eatre incapable de vraiment aimer tout autre femme, le jeune homme retarde pourtant ind\u00e9finiment le moment de l\u2019aveu: \u00abDepuis le matin, il cherchait l\u2019occasion de se d\u00e9clarer; elle \u00e9tait venue. D\u2019ailleurs, le mouvement spontan\u00e9 de Mme\u00a0Arnoux lui semblait contenir des promesses\u00a0[&#8230;]. Mais, quand il fut assis pr\u00e8s d\u2019elle, son embarras commen\u00e7a; le point de d\u00e9part lui manquait\u00bb (II,\u00a03). Fr\u00e9d\u00e9ric vit ainsi de promesses toujours reconduites, de d\u00e9sirs en permanence frustr\u00e9s. La jouissance ne r\u00e9side pas dans l\u2019acte, mais dans l\u2019hypoth\u00e8se future et improbable de sa r\u00e9alisation. Ainsi, Fr\u00e9d\u00e9ric ne cesse de conjuguer son amour au conditionnel\u00a0\u2014 \u00abElle serait l\u00e0, quelque part, au milieu des autres, cachant sous son voile ses pleurs d\u2019enthousiasme; ils se retrouveraient ensuite\u00bb (I,\u00a05)\u00a0\u2014, jusqu\u2019au jour o\u00f9 il convient d\u2019employer d\u00e9sormais le futur ant\u00e9rieur\u00a0\u2014 \u00abN\u2019importe, nous nous serons bien aim\u00e9s\u00bb (III,\u00a06). Entre-temps, rien n\u2019a eu lieu au pr\u00e9sent car cet amour, entre promesse et nostalgie, s\u2019est d\u00e9ploy\u00e9 dans l\u2019irr\u00e9el. Entre-temps aussi, la r\u00e9alit\u00e9 a consacr\u00e9 l\u2019av\u00e8nement de multiples et d\u00e9cevantes substitutions. L\u2019amiti\u00e9 du mari semble parfois compenser la non-possession de la femme, jusqu\u2019aux limites de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9, comme durant cette nuit au poste de la garde nationale o\u00f9 Arnoux et Fr\u00e9d\u00e9ric partagent le m\u00eame lit de camp (III,\u00a01): le premier s\u2019endort en balbutiant \u00abMa ch\u00e9rie! mon petit ange!\u00bb alors que le second se transporte en imagination aux c\u00f4t\u00e9s de Mme\u00a0Arnoux. En outre, Arnoux est l\u2019amant de Rosanette et cette derni\u00e8re devient la ma\u00eetresse de Fr\u00e9d\u00e9ric \u00abdans le logement pr\u00e9par\u00e9 pour l\u2019autre\u00bb\u00a0\u2014 Mme\u00a0Arnoux bien s\u00fbr\u00a0\u2014 alors que les \u00abfleurs n\u2019\u00e9taient pas encore fl\u00e9tries\u00bb (II,\u00a06). Enfin, pour surmonter \u00abla d\u00e9sillusion de ses sens\u00bb qui accompagne la possession de Mme\u00a0Dambreuse, Fr\u00e9d\u00e9ric a encore recours \u00e0 d\u2019imaginaires substitutions: \u00abIl n\u2019en feignait pas moins de grandes ardeurs; mais, pour les ressentir, il lui fallait \u00e9voquer l\u2019image de Rosanette ou de Mme\u00a0Arnoux\u00bb (III,\u00a04).<\/p>\n<p>Sur tous les plans, le roman ne cesse de r\u00e9v\u00e9ler pi\u00e9tinements et impasses. En effet, outre la trame romanesque principale, consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019amour constant et inassouvi de Fr\u00e9d\u00e9ric pour Mme\u00a0Arnoux\u00a0\u2014 trop bourgeois et moderne pour acqu\u00e9rir une dimension v\u00e9ritablement tragique\u00a0\u2014, maints \u00e9pisodes romanesques sont construits selon cette logique dominante de l\u2019\u00e9chec. Ainsi, le duel entre Fr\u00e9d\u00e9ric et Cisy, loin de constituer une p\u00e9rip\u00e9tie h\u00e9ro\u00efque, avorte dans le ridicule: avant m\u00eame que le combat n\u2019ait \u00e9t\u00e9 engag\u00e9, Cisy tombe \u00absur le dos, \u00e9vanoui\u00bb (II,\u00a04). Rien n\u2019advient, rien n\u2019\u00e9chappe au ressassement: les divers projets de mariage de Fr\u00e9d\u00e9ric tournent court, tout comme ses vell\u00e9it\u00e9s de s\u2019enrichir ou d\u2019entreprendre une carri\u00e8re politique. Alors que tout est offert et semble possible, une subreptice et invincible corrosion impose sa loi.<\/p>\n<p>Sur le plan historique, le progr\u00e8s n\u2019est pas davantage de mise. L\u2019intrigue se d\u00e9roule sur fond d\u2019\u00e9meutes et de bouleversements politiques\u00a0\u2014 la r\u00e9volution de\u00a01848, le coup d\u2019\u00c9tat de Louis-Napol\u00e9on Bonaparte\u00a0\u2014 et le roman tisse de multiples \u00e9chos tant narratifs que symboliques entre la fiction et l\u2019Histoire: la vente aux ench\u00e8res des biens des Arnoux, que la ruine a contraints de quitter la France, se d\u00e9roule par exemple en m\u00eame temps que l\u2019effondrement de la R\u00e9publique (III,\u00a05). La faillite sociale du couple r\u00e9pond, en mineur, \u00e0 une d\u00e9faite historique majeure.<\/p>\n<p>L\u2019Histoire, dans l\u2019\u00c9ducation sentimentale, appara\u00eet comme un encha\u00eenement de faits mesquins et stupides\u00a0\u2014 \u00abFr\u00e9d\u00e9ric ne comprenait rien \u00e0 tant de rancune et de sottise\u00bb (III,\u00a05)\u00a0\u2014 et comme un cruel d\u00e9menti apport\u00e9 aux id\u00e9aux. Mais cela, Flaubert le montre; il ne le dit pas. Fid\u00e8le \u00e0 son esth\u00e9tique impersonnelle, il laisse la r\u00e9alit\u00e9 t\u00e9moigner d\u2019elle-m\u00eame. Le destin de deux camarades de Fr\u00e9d\u00e9ric, Dussardier et S\u00e9n\u00e9cal, est fort significatif \u00e0 cet \u00e9gard. Le premier est un ouvrier quelque peu romantique et id\u00e9aliste, le second est un socialiste doctrinaire. Tous deux participent avec enthousiasme aux \u00e9v\u00e9nements de f\u00e9vrier 1848\u00a0\u2014 durant lesquels \u00ables ouvriers et les bourgeois s\u2019embrassent\u00bb (III,\u00a01)\u00a0\u2014 mais, en juin 1848, lors de l\u2019insurrection qui oppose le peuple et la bourgeoisie, ils se retrouvent dans deux camps adverses: Dussardier, non sans quelque malaise, d\u00e9fend la R\u00e9publique contre les insurg\u00e9s, parmi lesquels se trouve S\u00e9n\u00e9cal, bient\u00f4t \u00e9cras\u00e9s avec violence (III,\u00a01). Plus tard, lors du coup d\u2019\u00c9tat de\u00a01851, Dussardier est tu\u00e9 par un agent: S\u00e9n\u00e9cal (III,\u00a05). On ne saurait mieux montrer la circularit\u00e9 de l\u2019Histoire, son inaptitude fonci\u00e8re \u00e0 progresser. Les convictions s\u2019annulent et s\u2019an\u00e9antissent, l\u2019horreur c\u00f4toie inexorablement la b\u00eatise. Le roman saisit les r\u00e9gimes politiques au moment de leur chute car tout est caduc dans le domaine public, tout comme dans la sph\u00e8re priv\u00e9e, et ne propose aucune figure de la l\u00e9gitimit\u00e9.<\/p>\n<p>Le malaise de Flaubert lorsqu\u2019il \u00e9crit l\u2019\u00c9ducation sentimentale, ses inqui\u00e9tudes relatives au \u00abd\u00e9faut de conception\u00bb, \u00e0 l\u2019absence du \u00abtrait de force\u00bb (lettre \u00e0 Duplan,\u00a024-25\u00a0janvier\u00a01868) sont donc la traduction de la teneur m\u00eame du texte et le signe d\u2019une \u00e9criture qui, \u00e0 l\u2019image de son objet, est contamin\u00e9e par la dissolution, vou\u00e9e aux r\u00e9it\u00e9rations et \u00e0 l\u2019insignifiance. De l\u00e0 proc\u00e8dent la force et la justesse du roman: Flaubert s\u2019interdit, non sans pessimisme, il est vrai, de parer l\u2019existence d\u2019une coh\u00e9rence et d\u2019un h\u00e9ro\u00efsme illusoires.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>A.\u00a0SCHWEIGER<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-392","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/392","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=392"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}