{"id":324,"date":"2026-07-25T19:56:11","date_gmt":"2026-07-25T17:56:11","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=324"},"modified":"2026-08-10T13:56:56","modified_gmt":"2026-08-10T11:56:56","slug":"le-pere-goriot","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=le-pere-goriot","title":{"rendered":"Le P\u00e8re Goriot"},"content":{"rendered":"<p>P\u00e8re Goriot (le)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>P\u00c8RE GORIOT (le). Roman d\u2019Honor\u00e9 de Balzac (1799-1850), publi\u00e9 \u00e0 Paris en quatre livraisons dans la Revue de Paris de d\u00e9cembre 1834 \u00e0 f\u00e9vrier 1835, et en volume pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019une Pr\u00e9face chez Werdet en 1835; r\u00e9\u00e9dition la m\u00eame ann\u00e9e, avec une Pr\u00e9face in\u00e9dite. Le roman repara\u00eet chez Charpentier en\u00a01839, sans les Pr\u00e9faces et la division en parties. Enfin, le P\u00e8re Goriot revu et corrig\u00e9 entre dans la Com\u00e9die humaine en\u00a01843.<\/p>\n<p>Salu\u00e9 par un succ\u00e8s imm\u00e9diat, consacr\u00e9 par l\u2019institution scolaire, le P\u00e8re Goriot est devenu l\u2019exemple m\u00eame du roman balzacien, d\u2019autant que l\u2019\u00e9crivain, sans l\u2019inaugurer stricto sensu, y met v\u00e9ritablement en pratique le principe du retour des personnages. Surtout, le roman contient tout ce qui, dans notre m\u00e9moire collective, compose l\u2019essentiel de la mythologie balzacienne: descriptions, passions, types, jeune h\u00e9ros, belles femmes du monde, bandit, argent, drame. Tout cela mis en sc\u00e8ne \u00e0 travers l\u2019histoire d\u2019une pension sordide o\u00f9 se d\u00e9roulent l\u2019\u00e9ducation sentimentale et sociale d\u2019un jeune homme, une rocambolesque aventure polici\u00e8re, et le tragique destin du h\u00e9ros \u00e9ponyme.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Synopsis<\/p>\n<p>Le roman commence en novembre 1819. Dans la pension Vauquer, au Quartier latin, minutieusement pr\u00e9sent\u00e9e, le jeune \u00e9tudiant en droit Eug\u00e8ne de Rastignac est intrigu\u00e9 par le pitoyable p\u00e8re Goriot, qui aide financi\u00e8rement la comtesse de Restaud, et par les all\u00e9es et venues du myst\u00e9rieux Vautrin. Chez Mmes de Restaud et de Beaus\u00e9ant, Rastignac apprend la v\u00e9ritable personnalit\u00e9 du p\u00e8re Goriot, ancien vermicellier qui se ruine pour ses filles, Anastasie (Mme\u00a0de Restaud) et Delphine (\u00e9pouse du banquier baron de Nucingen), lesquelles le m\u00e9prisent. Refusant le conseil cynique de Vautrin l\u2019invitant \u00e0 courtiser Victorine Taillefer, jeune pensionnaire susceptible d\u2019h\u00e9riter la fortune de son p\u00e8re si on pr\u00e9cipite les \u00e9v\u00e9nements par un crime, Eug\u00e8ne, encourag\u00e9 par Goriot, entreprend la conqu\u00eate de Delphine. Attir\u00e9s par une forte prime, deux locataires, Mlle\u00a0Michonneau et Poiret, aident le policier Gondureau \u00e0 arr\u00eater Vautrin, for\u00e7at \u00e9vad\u00e9 surnomm\u00e9 Trompe-la-Mort, qui a r\u00e9ussi \u00e0 faire tuer le fr\u00e8re de Victorine. Pendant ce temps, Eug\u00e8ne est devenu l\u2019amant de Delphine. Accabl\u00e9 par les difficult\u00e9s d\u2019argent, rejet\u00e9 par l\u2019\u00e9go\u00efsme de ses filles, Goriot tombe malade, et Eug\u00e8ne aide son ami, le jeune \u00e9tudiant en m\u00e9decine Bianchon, \u00e0 soigner le malheureux vieillard. Eug\u00e8ne assiste \u00e0 la derni\u00e8re soir\u00e9e donn\u00e9e par Mme\u00a0de Beaus\u00e9ant, abandonn\u00e9e par son amant Ajuda-Pinto. Son \u00e9tat empirant, comprenant que ses filles ne viendront pas, le p\u00e8re Goriot les maudit et meurt au milieu de l\u2019indiff\u00e9rence des pensionnaires et devant Delphine, enfin accourue, mais que les soucis d\u2019argent pr\u00e9occupent davantage. Rastignac accompagne le convoi fun\u00e8bre jusqu\u2019au cimeti\u00e8re du P\u00e8re-Lachaise, d\u2019o\u00f9 il lance un d\u00e9fi \u00e0 la capitale: \u00ab\u00c0 nous deux maintenant!\u00bb, avant d\u2019aller d\u00eener chez Mme\u00a0de Nucingen.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Critique<\/p>\n<p>Roman polyphonique, le P\u00e8re Goriot offre les s\u00e9ductions d\u2019une simplicit\u00e9 remarquablement efficace et d\u2019une foisonnante complexit\u00e9. Il emprunte \u00e0 la trag\u00e9die sa structure: longue exposition, drame, d\u00e9nouement brutal. Du th\u00e9\u00e2tre se rapproche aussi la propension balzacienne \u00e0 pr\u00e9parer et travailler la sc\u00e8ne \u00e0 faire. Chacun des principaux protagonistes a droit \u00e0 son acte: entr\u00e9e dans le monde de Rastignac, arrestation de Vautrin, mort de Goriot. Le sujet participe de cette \u00e9conomie dramatique: le r\u00e9cit d\u2019une passion, celle d\u2019un p\u00e8re monomane. Christ de la paternit\u00e9, atteignant au sublime dans la mort, amoureux fou de ses filles, Goriot n\u2019h\u00e9site pas, pour jouir par procuration, \u00e0 jeter Rastignac dans les bras de Delphine, d\u00e9laiss\u00e9e par son amant, Marsay, dont elle paie les dettes.<\/p>\n<p>Rastignac est donc soumis \u00e0 une double tentation. D\u2019un c\u00f4t\u00e9 ce p\u00e8re tout entier \u00e0 son amour attach\u00e9, et qui lui offre Delphine, de l\u2019autre le fascinant Vautrin, qui lui explique la v\u00e9rit\u00e9 d\u2019un monde gouvern\u00e9 par la loi de l\u2019int\u00e9r\u00eat, et qui lui propose un crime pour s\u2019y tailler une place. S\u2019ajoute et s\u2019oppose \u00e0 cette alternative la voie choisie par Bianchon: l\u2019id\u00e9al de la science. D\u00e9vor\u00e9 d\u2019ambition, tout \u00e0 la d\u00e9couverte de la soci\u00e9t\u00e9 et des femmes, Rastignac fait son \u00e9ducation. Il apprend \u00e0 lire le grand livre du monde, et accomplit un trajet initiatique. Le P\u00e8re Goriot se pr\u00e9sente d\u2019abord comme un roman \u00e9nigmatique, o\u00f9 la maison Vauquer appara\u00eet comme un myst\u00e9rieux microcosme. Eug\u00e8ne doit d\u00e9chiffrer les signes, interpr\u00e9ter les comportements, s\u2019informer, op\u00e9rer recoupements et rapprochements. Monde de faux-semblants, r\u00e9gi par une logeuse repoussante et ignare, la pension offre au h\u00e9ros un terrain d\u2019investigations, et une base pour ses explorations de Paris. Du faubourg Saint-Germain, quartier de l\u2019aristocratie, \u00e0 la chauss\u00e9e d\u2019Antin, o\u00f9 r\u00e9sident les nouveaux riches, il d\u00e9couvre la pertinence des propos d\u00e9capants de Vautrin. Le d\u00e9moniaque for\u00e7at et Mme\u00a0de Beaus\u00e9ant lui donnent une m\u00eame le\u00e7on: il faut bannir les sentiments et les principes, car Paris est une jungle o\u00f9 se c\u00f4toient pr\u00e9dateurs et victimes. Il faut donc d\u00e9tenir les bonnes cl\u00e9s, et ne pas s\u2019embarrasser de scrupules. Surtout, le jeune noble provincial constate l\u2019extraordinaire puissance de l\u2019argent: \u00abIl vit le monde comme il est: les lois et la morale impuissantes chez les riches, et vit dans la fortune l\u2019ultima ratio mundi.\u00bb Si \u00abmonnaie fait tout\u00bb, le destin du p\u00e8re Goriot r\u00e9side dans l\u2019incapacit\u00e9 du personnage \u00e0 contr\u00f4ler sa passion. Il meurt d\u2019une double soif: celle de ses filles, celle de son or. Manquant de celui-ci, il perd celles-l\u00e0. Enrichi par la R\u00e9volution, comme le p\u00e8re Grandet (voir Eug\u00e9nie Grandet), Jean-Joachim Goriot meurt comme un chien, mais il aura aim\u00e9 ses filles d\u2019un amour quasi incestueux, et aura \u00e9t\u00e9, gr\u00e2ce \u00e0 son argent, le pourvoyeur de leurs plaisirs.<\/p>\n<p>Roman de la mutation et de la naissance d\u2019un monde que toute la Com\u00e9die humaine se charge de d\u00e9crire et d\u2019analyser, le P\u00e8re Goriot concentre dans un m\u00eame lieu des \u00eatres en fin de course, des jeunes gens et des marginaux. Chacun d\u2019eux, \u00e0 des degr\u00e9s fort divers, t\u00e9moigne de la d\u00e9gradation g\u00e9n\u00e9rale op\u00e9r\u00e9e par la soci\u00e9t\u00e9. Profond\u00e9ment et \u00e9go\u00efstement individualiste, le monde est disloqu\u00e9, atomis\u00e9. D\u00e8s lors, le roman prend en charge cette dispersion, en multipliant les intrigues, et la combat en op\u00e9rant des rapprochements circonstanciels tant au sein m\u00eame de la pension (Vautrin et Rastignac, Victorine et Rastignac, Goriot et Rastignac, Mlle\u00a0Michonneau et Poiret, etc.), que dans le monde parisien (Mme\u00a0de Beaus\u00e9ant et Rastignac, Delphine et Rastignac, etc.).<\/p>\n<p>La ma\u00eetrise romanesque \u00e9clate dans le traitement du temps et de l\u2019espace. Depuis la rue Neuve-Sainte-Genevi\u00e8ve, d\u2019un quartier \u00e0 l\u2019autre, et jusqu\u2019au P\u00e8re-Lachaise, se d\u00e9finissent des trajets qui nous m\u00e8nent d\u2019une sc\u00e8ne de la vie parisienne \u00e0 l\u2019autre. P\u00f4le de concentration des \u00e9nergies, la ville les distribue en tensions dynamiques. Tout le roman se tisse d\u2019all\u00e9es et venues, et la c\u00e9l\u00e8bre description initiale de la pension donne d\u2019entr\u00e9e de jeu cette loi romanesque, o\u00f9 l\u2019espace se fait lieu de l\u2019enqu\u00eate et de la qu\u00eate. \u00c0 cet agencement des lieux r\u00e9pond la scansion du temps. Temps dramatique certes, mais aussi temps quotidien, dont l\u2019emploi est rythm\u00e9 par les rendez-vous ou par les \u00e9ch\u00e9ances et les dettes. Parcours d\u2019un cloaque (le leitmotiv de la boue rythme le roman, o\u00f9 est d\u00e9peint un \u00ab\u00e9gout moral\u00bb\u00a0[lettre de Balzac \u00e0 Mme\u00a0Hanska du\u00a022\u00a0novembre\u00a01834]), le P\u00e8re Goriot d\u00e9montre et illustre l\u2019alliance de la fange, du sang et de l\u2019or.<\/p>\n<p>Ce roman du voyage parisien et social, ce roman de la France r\u00e9volutionn\u00e9e proc\u00e8de d\u2019un narrateur omniscient, qui d\u00e9l\u00e8gue son point de vue \u00e0 Rastignac, par qui nous voyons les autres, sans que jamais le ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre perde ses privil\u00e8ges. Ainsi, le lecteur jouit de sa sup\u00e9riorit\u00e9 sur le h\u00e9ros, en poss\u00e9dant tous les fils qui lui permettent de comprendre ce que le personnage ne peut encore appr\u00e9hender. La figure de Vautrin, cet homme sup\u00e9rieur, entretient de profonds rapports avec l\u2019auteur. C\u2019est que le chef de bande explique le monde en termes balzaciens, et pr\u00e9tend \u00e9crire pour Rastignac un v\u00e9ritable sc\u00e9nario romanesque afin de lui forger un destin. Outre une incontestable dimension homosexuelle, cette relation, pour initiatique qu\u2019elle soit, n\u2019en redouble pas moins celle de l\u2019\u00e9crivain \u00e0 son personnage. En prenant son envol, Rastignac s\u2019affirme comme h\u00e9ros, \u00e0 qui la mort du p\u00e8re mis\u00e9rable ouvrira d\u00e9finitivement les yeux.<\/p>\n<p>On a fait de ce roman celui de la paternit\u00e9. H\u00e9ros \u00e9ponyme, le p\u00e8re Goriot doit dispara\u00eetre, apr\u00e8s avoir \u00e9puis\u00e9 sa vie dans un amour d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9. La cruelle indiff\u00e9rence de ses filles proc\u00e8de de la distance sociale d\u00e9sormais \u00e9tablie par leurs mariages respectifs, mais aussi de leur volont\u00e9 d\u2019\u00e9chapper \u00e0 une emprise qui pourrait se r\u00e9v\u00e9ler \u00e9touffante. S\u2019il a meubl\u00e9 l\u2019appartement destin\u00e9 aux amours clandestines d\u2019Eug\u00e8ne et de Delphine, Goriot voudrait bien y vivre lui aussi. Il appartient d\u00e8s lors \u00e0 cette \u00e9trange esp\u00e8ce sociale des monomanes, qui permet de comparer l\u2019humanit\u00e9 \u00e0 un rassemblement d\u2019esp\u00e8ces sociales analogues \u00e0 des esp\u00e8ces zoologiques: t\u00e9moin la d\u00e9dicace de Balzac \u00e0 Geoffroy Saint-Hilaire, ajout\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9dition de\u00a01843. La mort de Goriot, au terme d\u2019une agonie minutieusement narr\u00e9e o\u00f9 le tragique le dispute au path\u00e9tique, constitue l\u2019une des grandes sc\u00e8nes du roman, et repr\u00e9sente aussi la derni\u00e8re \u00e9tape initiatique de Rastignac, par d\u00e9voilement ultime de l\u2019atroce. Pour que son d\u00e9but dans la vie prenne tout son sens, il faut que le jeune homme constate de visu le terrifiant effet des passions et de l\u2019id\u00e9e fixe. D\u00e9cid\u00e9ment, la vie est affreuse, et le monde, horrible. Il s\u2019agit d\u00e8s lors de le dominer sans scrupules, et de refouler ses larmes.<\/p>\n<p>D\u2019une certaine mani\u00e8re, Delphine vaut Eug\u00e8ne. Ni grande dame aristocratique (elle r\u00eave de p\u00e9n\u00e9trer dans les salons du faubourg Saint-Germain), ni \u00e9pouse innocente, elle trouve sa voie de fille Goriot dans un monde hostile aux femmes, soumises \u00e0 la suj\u00e9tion conjugale, en utilisant les armes dont elle dispose. Pour trouver un peu de bonheur, l\u2019adult\u00e8re se pr\u00e9sente comme une solution, \u00e0 condition d\u2019en avoir les moyens financiers. Dans l\u2019ensemble, les personnages f\u00e9minins embl\u00e9matisent la situation faite \u00e0 la femme dans la soci\u00e9t\u00e9. N\u2019est-elle pas triplement victime de sa condition, de son mari, de son amant? Ainsi, de la duchesse de Langeais (voir Histoire des Treize) \u00e0 Anastasie de Restaud, en passant par la douloureuse Mme\u00a0de Beaus\u00e9ant, se compose un tableau o\u00f9 s\u2019animent en couleurs contrast\u00e9es les degr\u00e9s de la corruption, de la passion, du malheur. Victorine y occupe une place toute particuli\u00e8re, car sa douceur m\u00eal\u00e9e de faiblesse, son pur amour pour Eug\u00e8ne ne peuvent rien contre sa pauvret\u00e9. Elle n\u2019acquerra un statut social que par la richesse recouvr\u00e9e. Mais elle aura manqu\u00e9 le destin que lui avait pr\u00e9par\u00e9 Vautrin.<\/p>\n<p>Le P\u00e8re Goriot met d\u00e9finitivement au point la technique du retour des personnages que le syst\u00e8me en gestation appelait: \u00abEn voyant repara\u00eetre dans le P\u00e8re Goriot quelques-uns des personnages d\u00e9j\u00e0 cr\u00e9\u00e9s, le public a compris l\u2019une des plus hardies intentions de l\u2019auteur, celle de donner la vie \u00e0 tout un monde fictif\u00bb, \u00e9crira F\u00e9lix Davin en\u00a01835 dans la Pr\u00e9face aux \u00c9tudes de m\u0153urs auXIXe si\u00e8cle. Certes, on ne trouve ici ni province, ni moyenne bourgeoisie du Marais, ni journalistes, ni artistes, ni clercs. Mais l\u2019initiateur Vautrin, apr\u00e8s son \u00e9chec, se verra donner une nouvelle chance avec Lucien de Rubempr\u00e9 (voir Illusions perdues et Splendeurs et Mis\u00e8res des courtisanes), organisant ainsi ces trois romans comme la colonne vert\u00e9brale de la Com\u00e9die humaine. Rastignac, quant \u00e0 lui, qui a su garder la t\u00eate froide, saura arriver, et, le moment venu, \u00e9pouser la fille de Delphine. L\u2019avenir est d\u00e9cid\u00e9ment aux Nucingen et aux Rastignac. \u00abSouviens-toi de Rastignac\u00bb, dira Deslauriers \u00e0 Fr\u00e9d\u00e9ric Moreau dans l\u2019\u00c9ducation sentimentale: le mythe na\u00eetra du type. Il vit toujours.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>G.\u00a0GENGEMBRE<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-324","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/324","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=324"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}