{"id":323,"date":"2026-07-25T19:53:58","date_gmt":"2026-07-25T17:53:58","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=323"},"modified":"2026-07-25T19:53:58","modified_gmt":"2026-07-25T17:53:58","slug":"histoire-des-treize","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=histoire-des-treize","title":{"rendered":"Histoire des Treize"},"content":{"rendered":"<p>Histoire des Treize<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>HISTOIRE DES TREIZE. Ensemble romanesque de trois r\u00e9cits d\u2019Honor\u00e9 de Balzac (1799-1850), publi\u00e9 successivement de 1833 \u00e0\u00a01835. Ferragus, chef des D\u00e9vorants, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de la Pr\u00e9face g\u00e9n\u00e9rale, para\u00eet dans la Revue de Paris de mars \u00e0 avril 1833, et dans le tome\u00a0X des \u00c9tudes de m\u0153urs au\u00a0XIXe si\u00e8cle (2e vol. des \u00abSc\u00e8nes de la vie parisienne\u00bb paru \u00e0 Paris chez Mme\u00a0Charles B\u00e9chet en\u00a01834). La Duchesse de Langeais, sous le titre Ne touchez pas \u00e0 la hache, apr\u00e8s une publication de ses deux premiers chapitres dans l\u2019\u00c9cho de la Jeune France (avril-mai\u00a01833), para\u00eet la m\u00eame ann\u00e9e dans le tome\u00a0XI, puis, avec son titre d\u00e9finitif, \u00e0 la suite de Ferragus et sous le titre g\u00e9n\u00e9ral, dans les \u00abSc\u00e8nes de la vie parisienne\u00bb \u00e0 Paris chez Charpentier en\u00a01839. S\u2019y ajoute la Fille aux yeux d\u2019or, primitivement intitul\u00e9e la Femme aux yeux rouges, publi\u00e9e en deux temps en\u00a01834 et\u00a01835. L\u2019ensemble trouve place dans le volume\u00a0IX de la Com\u00e9die humaine, tome\u00a0I des \u00abSc\u00e8nes de la vie parisienne\u00bb (Furne, Dubochet et Hetzel,\u00a01843).<\/p>\n<p>Synopsis<\/p>\n<p>Ferragus met en sc\u00e8ne un ancien for\u00e7at \u00e9vad\u00e9, Gratien Bourignard, dit Ferragus, qui est le vingt-troisi\u00e8me chef de la soci\u00e9t\u00e9 de compagnonnage des D\u00e9vorants, mais aussi celui de la toute-puissante soci\u00e9t\u00e9 secr\u00e8te des Treize. En\u00a01820, il marie sa fille Cl\u00e9mence au banquier Jules Desmarets, mais lui interdit de r\u00e9v\u00e9ler ses origines. Le baron de Maulincour, qui est amoureux d\u2019elle, la suit dans ses visites clandestines \u00e0 son p\u00e8re. Ferragus parvient \u00e0 assassiner Maulincour. Mais ce dernier avait eu le temps de faire croire \u00e0 Desmarets que sa femme avait une liaison. Elle meurt de ces soup\u00e7ons, avant que son mari comprenne, trop tard, que cette accusation \u00e9tait fausse. Apr\u00e8s la mort de sa fille, Ferragus sombre dans le d\u00e9sespoir, puis dans le g\u00e2tisme.<\/p>\n<p>Dans la Duchesse de Langeais, Antoinette de Navarreins, qui a \u00e9pous\u00e9 le marquis de Langeais, d\u00e9\u00e7ue par son grossier mari, fait languir son soupirant, le g\u00e9n\u00e9ral de Montriveau, membre des Treize. Exasp\u00e9r\u00e9, celui-ci la fait enlever en\u00a01819 au sortir d\u2019un bal, la s\u00e9questre et entend la marquer au front d\u2019une croix de Lorraine pour la punir de sa coquetterie. Il la lib\u00e8re cependant sans mettre sa menace \u00e0 ex\u00e9cution. Antoinette se met alors \u00e0 l\u2019aimer et se compromet aux yeux du monde, mais il la repousse. D\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e, elle se r\u00e9fugie dans un couvent espagnol o\u00f9 elle devient s\u0153ur Th\u00e9r\u00e8se. Montriveau la retrouve en\u00a01823 et, avec ses compagnons, tente de l\u2019enlever. Trop tard: il ne trouve plus qu\u2019une morte.<\/p>\n<p>La Fille aux yeux d\u2019or nous pr\u00e9sente la tr\u00e8s jalouse marquise de San R\u00e9al rentr\u00e9e des Antilles avec son amante la jeune Paquita Vald\u00e8s, la \u00abfille aux yeux d\u2019or\u00bb. Le dandy Henri de Marsay, qui a remarqu\u00e9 Paquita, obtient d\u2019elle un rendez-vous en l\u2019absence de la marquise, et devient son amant en\u00a01815. Mais il soup\u00e7onne la v\u00e9rit\u00e9 quand elle le costume en femme et l\u2019appelle Mariquita. Il veut alors la tuer, aid\u00e9 de ses amis les Treize. Mais il arrive trop tard: la marquise, rentr\u00e9e de Londres pour apprendre son infortune, a en effet ex\u00e9cut\u00e9 Paquita en s\u2019acharnant de mani\u00e8re d\u00e9mente sur son cadavre. Gr\u00e2ce \u00e0 leur ressemblance, Marsay s\u2019aper\u00e7oit alors que la marquise n\u2019est autre que la fille naturelle de lord Dudley, dont il est lui-m\u00eame un fils naturel. Il prononce alors la cynique oraison fun\u00e8bre de Paquita: \u00abElle \u00e9tait fid\u00e8le au sang.\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Critique<\/p>\n<p>S\u2019ils ne forment pas \u00e0 proprement parler une trilogie, ces trois romans, aux liens apparemment assez l\u00e2ches, constituent un nouveau d\u00e9part pour Balzac: jusqu\u2019alors peintre surtout de la vie priv\u00e9e et provinciale, il situe en effet, pour l\u2019essentiel, l\u2019intrigue de ses r\u00e9cits \u00e0 Paris. Ainsi Ferragus et la Fille aux yeux d\u2019or s\u2019ouvrent tous deux sur un tableau de la ville, c\u00e9l\u00e9brant sa \u00abvraie po\u00e9sie\u00bb et d\u00e9taillant chacune de ses \u00absph\u00e8res\u00bb ou de ses \u00abphysionomies\u00bb. La Duchesse de Langeais, de son c\u00f4t\u00e9, se consacre \u00e0 l\u2019un de ses quartiers, le faubourg Saint-Germain, ce \u00abmonde \u00e0 part\u00bb. De Paris, Balzac \u00e9tudie la population, amplifiant sa classification du Trait\u00e9 de la vie \u00e9l\u00e9gante (voir Physiologie du mariage). Dans cet enfer, les damn\u00e9s dansent un branle \u00e9puisant, dirig\u00e9 par la soif de l\u2019or et du plaisir. Hallucinant tableau qui donne le ton: l\u2019histoire racont\u00e9e ne peut se comprendre hors de ce cadre sulfureux. En Paquita et Marsay, or et plaisir, ces dieux modernes, trouvent \u00e0 la fois leurs desservants et leur incarnation.<\/p>\n<p>Les Treize, dont nous ne connaissons que quatre membres\u00a0\u2014 Ferragus, Montriveau, Marsay et le marquis de Ronquerolles qui deviendra ministre dans le Contrat de mariage (voir \u00c9tude de femme)\u00a0\u2014, v\u00e9ritables corsaires modernes, flibustiers en gants jaunes, \u00e9cument la capitale. Leurs exploits racont\u00e9s ici sont leurs derni\u00e8res aventures, l\u2019association se dissolvant \u00e0 la mort de Napol\u00e9on (Pr\u00e9face). Mais en r\u00e9int\u00e9grant la soci\u00e9t\u00e9, ils la domineront, tels des Vautrin visibles, le destin de Marsay dans la Com\u00e9die humaine \u00e9tant \u00e0 cet \u00e9gard exemplaire.<\/p>\n<p>Exer\u00e7ant leur justice, \u00e0 la fois rois, juges et bourreaux, les Treize forment la plus passionnante des soci\u00e9t\u00e9s plus ou moins secr\u00e8tes de la Com\u00e9die, du C\u00e9nacle d\u2019Illusions perdues aux Fr\u00e8res de la Consolation de l\u2019Envers de l\u2019histoire contemporaine. Incarnant le r\u00eave balzacien de l\u2019association, multipliant les pouvoirs de l\u2019individu, ils transposent aussi dans la fiction ces r\u00e9alit\u00e9s historiques que furent la Congr\u00e9gation ou la Charbonnerie. Monstres d\u2019\u00e9nergie, ils sont la continuation des Faust, Manfred ou Melmoth, tout en retrouvant certains traits du h\u00e9ros d\u2019Argow le pirate, ce roman de jeunesse de Balzac. Union fraternelle entre des individualit\u00e9s d\u2019exception, les Treize r\u00e9alisent \u00e0 ces deux titres une aspiration romantique fondamentale.<\/p>\n<p>\u00c0 cette coh\u00e9rence id\u00e9ologique, s\u2019ajoute celle d\u2019une philosophie politique que Balzac d\u00e9veloppe par ailleurs dans le M\u00e9decin de campagne. Particuli\u00e8rement dans la Duchesse de Langeais, il critique la scl\u00e9rose de l\u2019aristocratie fig\u00e9e autour de ses valeurs d\u00e9su\u00e8tes; il lui recommande l\u2019ouverture, le dynamisme \u00e9conomique et la participation \u00e0 la vie politique, seul moyen de r\u00e9tablir sa l\u00e9gitimit\u00e9 en s\u2019appuyant sur le peuple.<br \/>\nD\u2019autres motifs rapprochent les romans, \u00e0 commencer par le destin des principaux personnages f\u00e9minins, tous trois prot\u00e9g\u00e9s ou prisonniers, mourant tous trois d\u2019un amour passionnel. Si ces femmes diffractent l\u2019image de Mme\u00a0de Castries aim\u00e9e de Balzac, elles autorisent surtout les flamboiements romanesques de la passion, dont la chevelure de Paquita sublime le rougeoiement. Mais ces \u00eatres fascinants sont victimes de la misogynie d\u2019hommes toujours pr\u00eats \u00e0 les trouver coupables et \u00e0 les juger. Criminelles aux yeux des dandys, elles flattent leur go\u00fbt de la volupt\u00e9, mais les pr\u00e9servent de ce pi\u00e8ge qu\u2019est le sentiment. D\u00e9sir\u00e9es, domin\u00e9es et en fin de compte m\u00e9pris\u00e9es, elles doivent p\u00e9rir.<\/p>\n<p>M\u00eame s\u2019il affirme renoncer aux facilit\u00e9s du roman noir et du \u00abdrame d\u00e9gouttant de sang\u00bb (Pr\u00e9face), Balzac n\u2019en recourt pas moins \u00e0 certains de leurs proc\u00e9d\u00e9s et met en sc\u00e8ne des moments forts dans une \u00e9conomie romanesque imit\u00e9e de ces genres. Sous l\u2019apparence d\u2019une nouvelle \u00c9tude de femme, Ferragus propose d\u2019abord un myst\u00e8re \u00e0 \u00e9lucider\u00a0\u2014 et certains y ont vu l\u2019anc\u00eatre du roman policier. Les p\u00e9rip\u00e9ties rythment le texte comme dans un roman fr\u00e9n\u00e9tique, d\u2019autant que le h\u00e9ros se r\u00e9v\u00e8le un hors-la-loi, cumulant les traits du bagnard et du chef clandestin. \u00c0 cette \u00e9nergie s\u2019ajoute celle de l\u2019amour paternel, dont on conna\u00eet la force dans l\u2019univers balzacien. Dou\u00e9 de tous les talents, d\u2019une habilet\u00e9 diabolique, en particulier dans ses d\u00e9guisements, ce prince des t\u00e9n\u00e8bres dramatise une fiction fortement marqu\u00e9e par la tentation fantastique.<\/p>\n<p>Combin\u00e9e aux s\u00e9ductions de cette intrigue, la \u00absc\u00e8ne de la vie priv\u00e9e\u00bb que joue le couple Desmarets s\u2019offre comme l\u2019une des plus noires de la Com\u00e9die humaine. Cl\u00e9mence est prise sous le triple feu d\u2019un amour insatisfait que le d\u00e9sir exacerb\u00e9 retourne en haine (Maulincour), d\u2019un amour conjugal perverti par la jalousie, et d\u2019un amour paternel absolu. Mortelle conjugaison qui l\u2019\u00e9rige en figure tragique au sein d\u2019un Paris sombre, tout de contrastes sociaux, o\u00f9 se c\u00f4toient diverses esp\u00e8ces, dans des paysages urbains \u00e9tranges ou faussement familiers, ce qui autorise toutes les surprises et toutes les rencontres dans un gigantesque jeu de hasard. De ces nombreux centres d\u2019int\u00e9r\u00eat proc\u00e8de, dans Ferragus, une structure complexe favorisant la digression. Il s\u2019agit de rendre compte d\u2019un univers parisien \u00e0 la fois d\u00e9crit, analys\u00e9 et pens\u00e9. Physiologies (du fl\u00e2neur au concierge de cimeti\u00e8re), d\u00e9veloppements journalistiques (ainsi l\u2019inaugural tableau des rues de Paris), sc\u00e8nes \u00e0 faire ou morceaux de bravoure composent un texte polymorphe, v\u00e9ritable matrice du grand roman balzacien dont il cumule les th\u00e8mes les plus f\u00e9conds.<\/p>\n<p>La Duchesse de Langeais, en partie d\u00e9termin\u00e9e par une d\u00e9ception amoureuse, et s\u2019inspirant d\u2019une aventure authentique, s\u2019organise autour d\u2019une femme qui n\u2019est qu\u2019une coquette mondaine. Cette nature, \u00e0 la fois nerveuse et lymphatique, \u00e9volue dans une soci\u00e9t\u00e9 aux codes imp\u00e9rieux. Strictement hi\u00e9rarchis\u00e9e, fond\u00e9e sur l\u2019hypocrisie autant que sur la distinction, celle-ci ne peut plus se reconna\u00eetre en une Antoinette saisie par la passion. Femme d\u2019exception, la duchesse incarne au plus haut point l\u2019orgueil de sa caste tout en s\u2019\u00e9levant au-dessus d\u2019elle par ses attitudes sublimes, sa grandeur d\u2019\u00e2me et son renoncement.<\/p>\n<p>Comme Ferragus, le roman utilise toutes les ressources d\u2019un romanesque d\u00e9brid\u00e9. Commen\u00e7ant habilement par la d\u00e9cision prise par Montriveau d\u2019enlever s\u0153ur Th\u00e9r\u00e8se du couvent, il revient en arri\u00e8re pour exposer, \u00e0 la suite du tableau du faubourg Saint-Germain, la gen\u00e8se du drame qui culmine dans l\u2019extraordinaire sc\u00e8ne du marquage, auquel renonce finalement un Montriveau exhibant bien des traits de Balzac lui-m\u00eame. Ce r\u00e9cit \u00aboccupe\u00bb les trois mois n\u00e9cessaires aux pr\u00e9paratifs de l\u2019enl\u00e8vement, dont l\u2019\u00e9chec est narr\u00e9 au dernier chapitre o\u00f9 le chant d\u2019amour mystique qui accompagne les v\u0153ux prononc\u00e9s par la duchesse exacerbe et frustre la passion du h\u00e9ros dans la plus belle tradition romantique.<\/p>\n<p>Le parfum v\u00e9n\u00e9neux du scandale entoure la Fille aux yeux d\u2019or. En attendant la tr\u00e8s prochaine Mademoiselle de Maupin de Gautier, saphisme et travestissement\u00a0\u2014 sujets litt\u00e9raires trait\u00e9s avant Balzac quoi qu\u2019il en dise (comme le prouve la r\u00e9cente Fragoletta de Latouche)\u00a0\u2014, d\u00e9fraient alors la chronique. Les formes d\u00e9viantes ou \u00e9quivoques du d\u00e9sir int\u00e9ressent naturellement le romancier Balzac, \u00e0 qui elles ont d\u00e9j\u00e0 fourni mati\u00e8re \u00e0 fiction (Sarrasine; Une passion dans le d\u00e9sert,\u00a01830). Mati\u00e8res \u00e0 \u00abphysiologies\u00bb, elles offrent leur charge \u00e9rotique, la complexit\u00e9 de leurs cheminements, les charmes d\u2019un exotisme sexuel transpos\u00e9 dans un Paris lourd de sensualit\u00e9 et vibrant d\u2019app\u00e9tits.<\/p>\n<p>La tradition libertine mod\u00e8le aussi en partie Marsay, digne h\u00e9ritier de Valmont. Par sa famille, ce parangon de beaut\u00e9 hermaphrodite et d\u2019\u00e9nergie semble pr\u00e9destin\u00e9 \u00e0 toutes les exp\u00e9riences sexuelles. Sa double ascendance fran\u00e7aise et anglaise le pr\u00e9dispose \u00e9galement au dandysme, dont il est une parfaite incarnation. Derri\u00e8re son masque et son affectation de frivolit\u00e9, il cache une ambition f\u00e9roce. Cet \u00e9l\u00e9gant conna\u00eet admirablement son monde parisien, o\u00f9, apr\u00e8s la tentation donjuanesque, il saura se tracer une voie royale.<\/p>\n<p>C\u00e9l\u00e9bration de la peinture, foisonnement de couleurs, galerie de portraits et de paysages, composition savante, le roman installe un symbolisme des tonalit\u00e9s or et rouge. Vierge vicieuse et affolante, splendide, radieuse, Paquita tr\u00f4ne dans un monde \u00e9blouissant mais envahi par la violence. Impitoyable guerre des sexes, folie du meurtre, sadisme de la vengeance: la Fille aux yeux d\u2019or vaut aussi comme \u00e9tude en rouge et noir, o\u00f9 feux du d\u00e9sir, sombres fr\u00e9n\u00e9sies et \u00e9clats romanesques conjuguent leurs s\u00e9ductions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>G.\u00a0GENGEMBRE<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-323","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/323","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=323"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}