{"id":180,"date":"2026-07-25T08:32:43","date_gmt":"2026-07-25T06:32:43","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=180"},"modified":"2026-07-25T08:32:43","modified_gmt":"2026-07-25T06:32:43","slug":"la-vie-immediate","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=la-vie-immediate","title":{"rendered":"la Vie imm\u00e9diate"},"content":{"rendered":"<p>Vie imm\u00e9diate (la)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>VIE IMM\u00c9DIATE (la). Recueil po\u00e9tique de Paul \u00c9luard, pseudonyme d\u2019Eug\u00e8ne Paul Grindel (1895-1952), publi\u00e9 \u00e0 Paris chez Gallimard en 1932.<\/p>\n<p>En\u00a01930, \u00c9luard publie \u00c0 toute \u00e9preuve, recueil de courts po\u00e8mes distribu\u00e9s en deux sections: \u00abl\u2019Univers-solitude\u00bb et \u00abConfections\u00bb, auxquelles s\u2019ajoute le po\u00e8me isol\u00e9 \u201cAmoureuses\u201d. Certains de ces po\u00e8mes avaient paru dans la R\u00e9volution surr\u00e9aliste du\u00a015\u00a0d\u00e9cembre\u00a01929. Cette plaquette, enrichie de nouveaux po\u00e8mes, constitue la deuxi\u00e8me partie de la Vie imm\u00e9diate. Comme pour \u00abD\u00e9fense de savoir\u00bb dans l\u2019Amour, la po\u00e9sie, la section pr\u00e9publi\u00e9e est plac\u00e9e en fin de recueil. La premi\u00e8re partie, sans intertitre, qui compte\u00a042 po\u00e8mes, reprend \u201cAmoureuses\u201d et une br\u00e8ve troisi\u00e8me partie, \u00abCritique de la po\u00e9sie\u00bb, vient compl\u00e9ter l\u2019ensemble, qui pr\u00e9sente des genres vari\u00e9s\u00a0\u2014 depuis le ha\u00efku lapidaire jusqu\u2019au po\u00e8me en prose et au po\u00e8me en vers libres d\u00e9passant l\u2019unit\u00e9 de la page. Toutefois, les po\u00e8mes sont en g\u00e9n\u00e9ral d\u2019une plus grande ampleur que dans les pr\u00e9c\u00e9dents recueils, Capitale de la douleur et l\u2019Amour, la po\u00e9sie. En\u00a01951, \u00c9luard r\u00e9\u00e9dite int\u00e9gralement la Vie imm\u00e9diate dans La jarre peut-elle \u00eatre plus belle que l\u2019eau?, qui inclut en outre la Rose publique, les Yeux fertiles, Cours naturel.<\/p>\n<p>Dans un article publi\u00e9 dans la Nouvelle Revue fran\u00e7aise en janvier 1932, \u00abDernier \u00e9tat de la po\u00e9sie surr\u00e9aliste\u00bb, Rolland de Ren\u00e9ville voit dans \u00c0 toute \u00e9preuve le signe patent de l\u2019\u00e9loignement d\u2019\u00c9luard du surr\u00e9alisme: \u00abLe climat qu\u2019il instaure ne s\u2019apparente que de loin aux exp\u00e9riences du surr\u00e9alisme proprement dit. Le grand ton oratoire, les cataractes d\u2019images, le d\u00e9lire verbal sont \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de ses recherches personnelles.\u00bb Breton r\u00e9pond fermement \u00e0 Rolland de Ren\u00e9ville dans une lettre ouverte de f\u00e9vrier 1932, reprise dans Point du jour en\u00a01934, que le surr\u00e9alisme \u00aben finit\u00bb avec \u00abl\u2019obsession po\u00e9tique, principale cause d\u2019erreur\u00bb, et r\u00e9affirme le r\u00f4le central de la pens\u00e9e \u00abnon dirig\u00e9e\u00bb. Mais, d\u00e9fendant ardemment Ren\u00e9 Char attaqu\u00e9 par Rolland de Ren\u00e9ville, il ne cite pas nomm\u00e9ment \u00c9luard, pourtant associ\u00e9 \u00e0 l\u2019entreprise de l\u2019Immacul\u00e9e Conception. Peut-\u00eatre est-ce l\u00e0 le signe avant-coureur d\u2019une divergence qui sera ouvertement rappel\u00e9e par les Entretiens sur le surr\u00e9alisme (1952), o\u00f9 Breton reprochera \u00e0 \u00c9luard son attachement \u00e0 la \u00abpo\u00e9sie\u00bb comme forme litt\u00e9raire, au d\u00e9triment des \u00abtextes surr\u00e9alistes\u00bb en \u00e9criture automatique. Toujours est-il que la Vie imm\u00e9diate pose la question des rapports d\u2019\u00c9luard avec l\u2019\u00abautomatisme psychique\u00bb, alors m\u00eame que le po\u00e8te \u00e9tait pleinement engag\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de Breton dans la pol\u00e9mique avec Aragon. La s\u00e9rie de po\u00e8mes d\u00e9di\u00e9s \u00e0 ses amis surr\u00e9alistes comme \u201cla Fin du monde\u201d \u00e0 Breton, \u201cR\u00e9citation\u201d \u00e0 Ren\u00e9 Crevel, rel\u00e8vent sans conteste de la m\u00eame po\u00e9tique que Capitale de la douleur, avec laquelle le recueil renoue gr\u00e2ce \u00e0 la r\u00e9f\u00e9rence picturale, puisque des noms de peintres y servent de titres: Yves Tanguy, Salvador Dal\u00ed, Max Ernst. Sans doute retravaill\u00e9s\u00a0\u2014 comme souvent chez Breton lui-m\u00eame\u00a0\u2014, ces po\u00e8mes portent la trace ind\u00e9l\u00e9bile de l\u2019\u00e9criture automatique. Le lecteur \u00e9prouve ainsi l\u2019impossibilit\u00e9 de se repr\u00e9senter mentalement le sujet \u00e9voqu\u00e9 par un langage d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment coup\u00e9 de la \u00abr\u00e9alit\u00e9\u00bb, d\u00e9fiant m\u00eame les r\u00e8gles de la grammaire:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La vertu ce cornet des fortunes<br \/>\nAuditivement les vocations estime l\u2019ambition<br \/>\nRase les t\u00eates confront\u00e9es<br \/>\nPlut\u00f4t s\u2019armer<br \/>\nContre le sycomore feuillet\u00e9 et le couteau.<\/p>\n<p>(\u201cR\u00e9citation\u201d)<\/p>\n<p>Ce type de po\u00e8mes, \u00e0 la signification non r\u00e9f\u00e9rentielle, constitue assur\u00e9ment la dominante du recueil, en cela apparent\u00e9 aux pr\u00e9c\u00e9dents. Il semble m\u00eame, \u00e0 certains \u00e9gards, que le d\u00e9ni de la r\u00e9alit\u00e9 y soit encore plus prononc\u00e9, comme par surench\u00e8re. Le dernier po\u00e8me, \u201cCritique de la po\u00e9sie\u201d, r\u00e9cuse la po\u00e9sie dans des termes violents et provocateurs, plus habituels sous la plume de Breton que d\u2019\u00c9luard:<\/p>\n<p>C\u2019est entendu je hais le r\u00e8gne des bourgeois<br \/>\nLe r\u00e8gne des flics et des pr\u00eatres<br \/>\nMais je hais plus encore l\u2019homme qui ne le hait pas<br \/>\nComme moi<br \/>\nDe toutes ses forces.<br \/>\nJe crache \u00e0 la face de l\u2019homme plus petit que nature<br \/>\nQui \u00e0 tous mes po\u00e8mes ne pr\u00e9f\u00e8re pas cette Critique de la po\u00e9sie.<\/p>\n<p>Mais cette diatribe contre ce que Breton, r\u00e9pondant \u00e0 Rolland de Ren\u00e9ville, appelle l\u2019\u00abarrangement en po\u00e8me\u00bb, s\u2019accompagne paradoxalement d\u2019un souci non moins important de faire \u0153uvre de \u00abpo\u00e9sie\u00bb et de litt\u00e9rature en tenant compte du lecteur. Nombreux sont aussi, en effet, les po\u00e8mes o\u00f9 \u00c9luard se voue pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la \u00abvie imm\u00e9diate\u00bb\u00a0\u2014 \u00e0 ce qu\u2019il nomme la \u00absimplicit\u00e9\u00bb dans \u00abConfections\u00bb. Cette deuxi\u00e8me tendance, qui para\u00eet amorcer la future po\u00e9tique de Po\u00e9sie ininterrompue et du Livre ouvert, est particuli\u00e8rement sensible dans les po\u00e8mes en prose, plus nombreux que dans les pr\u00e9c\u00e9dents recueils. C\u2019est le cas des \u201cNuits partag\u00e9es\u201d parues dans le Surr\u00e9alisme au service de la r\u00e9volution en d\u00e9cembre 1931, qui d\u00e9crivent ainsi le corps de la femme aim\u00e9e:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Toute nue, toute nue, tes seins sont plus fragiles que le parfum de l\u2019herbe gel\u00e9e et ils supportent tes \u00e9paules. Toute nue. Tu enl\u00e8ves ta robe avec la plus grande simplicit\u00e9. Et tu fermes les yeux et c\u2019est la chute d\u2019une ombre sur un corps, la chute de l\u2019ombre tout enti\u00e8re sur les derni\u00e8res flammes.<\/p>\n<p>Le r\u00e9cit de r\u00eave sous-jacent au po\u00e8me en prose semble ici avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9cant\u00e9, la langue de po\u00e9sie simplifi\u00e9e, dans une sorte de \u00abclassicisme\u00bb du surr\u00e9alisme qui devait assurer le succ\u00e8s de la po\u00e9sie d\u2019\u00c9luard aupr\u00e8s d\u2019un large public. Le premier de ces po\u00e8mes en prose fait d\u2019ailleurs allusion au \u00abtemps o\u00f9 j\u2019\u00e9tais aveugle et muet devant l\u2019univers incompr\u00e9hensible et le syst\u00e8me d\u2019entente incoh\u00e9rent que tu me proposais\u00bb. Le dernier d\u2019entre eux, en contrepoint \u00e0 \u201cCritique de la po\u00e9sie\u201d, retrouve les accents d\u2019Une saison en enfer pour remettre en question une po\u00e9tique qui reste encore d\u2019actualit\u00e9, comme si les po\u00e8mes en prose commentaient certains des po\u00e8mes du recueil\u00a0\u2014 comme le fait Rimbaud de ses Vers nouveaux:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je m\u2019obstine \u00e0 m\u00ealer des fictions aux redoutables r\u00e9alit\u00e9s. Maisons inhabit\u00e9es, je vous ai peupl\u00e9es de femmes exceptionnelles, ni grasses, ni maigres, ni blondes, ni brunes, ni folles, ni sages, peu importe, de femmes plus s\u00e9duisantes que possible, par un d\u00e9tail. Objets inutiles, m\u00eame la sottise qui proc\u00e9da \u00e0 votre fabrication me fut une source d\u2019enchantements\u00a0[&#8230;]. J\u2019ai pris l\u2019habitude des images les plus inhabituelles. Je les ais vues o\u00f9 elles n\u2019\u00e9taient pas. Je les ai m\u00e9canis\u00e9es comme mes levers, et mes couchers.<\/p>\n<p>Pareille autocritique, qui renoue avec la tradition du \u00abpo\u00e8me critique\u00bb, montre que l\u2019analyse de Rolland de Ren\u00e9ville \u00e9tait fond\u00e9e\u00a0\u2014 sans d\u2019ailleurs qu\u2019il faille forc\u00e9ment, comme lui, s\u2019en f\u00e9liciter. Cette tension stylistique est \u00e9voqu\u00e9e par \u00c9luard dans le pri\u00e8re d\u2019ins\u00e9rer de les Dessous d\u2019une vie, en\u00a01926, qui oppose le \u00abtexte surr\u00e9aliste\u00bb au \u00abpo\u00e8me\u00bb: \u00abMais des po\u00e8mes, par lesquels l\u2019esprit tente de sensibiliser le monde, de susciter l\u2019aventure et de subir des enchantements, il est indispensable de savoir qu\u2019ils sont la cons\u00e9quence d\u2019une volont\u00e9 assez bien d\u00e9finie, l\u2019\u00e9cho d\u2019un espoir ou d\u2019un d\u00e9sespoir formul\u00e9. Inutilit\u00e9 de la po\u00e9sie: le monde sensible est exclu des textes surr\u00e9alistes et la plus sublime lumi\u00e8re froide \u00e9claire les hauteurs o\u00f9 l\u2019esprit jouit d\u2019une libert\u00e9 telle qu\u2019il ne songe m\u00eame pas \u00e0 se v\u00e9rifier.\u00bb La Vie imm\u00e9diate appara\u00eet bien comme le pivot de l\u2019\u0153uvre d\u2019\u00c9luard, qui regarde alors \u00e0 la fois du c\u00f4t\u00e9 de Capitale de la douleur et de Po\u00e9sie ininterrompue.<\/p>\n<p>La tentation serait \u00e9videmment grande de rattacher la po\u00e9tique nouvelle de la \u00absimplicit\u00e9\u00bb \u00e0 la figure de Nusch, rencontr\u00e9e en\u00a01930, qui est au centre des po\u00e8mes et est nomm\u00e9e (\u00e0 la diff\u00e9rence de Gala) dans son po\u00e8me \u00e9ponyme. La \u00abconfiance de cristal \/ Entre deux miroirs\u00bb susciterait alors en retour une confiance dans le langage et dans le monde, ainsi que le sugg\u00e8re \u00c9luard dans un article de la R\u00e9volution surr\u00e9aliste du\u00a015\u00a0d\u00e9cembre\u00a01929. Toujours est-il que la th\u00e9matique du \u00abpartage\u00bb, de l\u2019\u00ab\u00e9change\u00bb, qui scandera inlassablement les recueils ult\u00e9rieurs, est ici largement d\u00e9velopp\u00e9e, non seulement dans \u201cNuits partag\u00e9es\u201d, mais aussi indirectement par la hantise de la solitude. C\u2019est sans doute le motif de la main\u00a0\u2014 des mains crois\u00e9es ou serr\u00e9es\u00a0\u2014 qui exprime le mieux ce d\u00e9sir de partage. Pr\u00e9sent dans Capitale de la douleur et dans l\u2019Amour, la po\u00e9sie, il revient ici avec une r\u00e9currence nouvelle: \u00abJ\u2019ai regard\u00e9 tes mains elles sont semblables \/ Et tu peux les croiser!\u00bb (\u00c0 toute \u00e9preuve,\u00a0XIX), si bien que le \u00abpays abominable\u00bb est celui dont les habitants \u00abn\u2019ont plus de mains\u00bb (\u00abConfections\u00bb,\u00a0XVII).<\/p>\n<p>La \u00absimplicit\u00e9\u00bb qui r\u00e9alise l\u2019exigence d\u2019une \u00abbeaut\u00e9 facile\u00bb formul\u00e9e d\u00e8s Capitale de la douleur na\u00eet du principe de r\u00e9p\u00e9tition qui deviendra le proc\u00e9d\u00e9 dominant de la po\u00e9sie \u00e9luardienne. Certes, Breton utilise la r\u00e9p\u00e9tition de structures parall\u00e8les dans l\u2019Union libre; mais c\u2019est \u00c9luard qui popularise le style litanique qui contribuera \u00e0 le d\u00e9tacher du surr\u00e9alisme et \u00e0 le rapprocher d\u2019Aragon. La Vie imm\u00e9diate est le premier recueil \u00e0 syst\u00e9matiser l\u2019usage des proc\u00e9d\u00e9s de r\u00e9p\u00e9titions (r\u00e9p\u00e9titions internes: \u00abCette chambre o\u00f9 le d\u00e9sespoir et le d\u00e9sir d\u2019en finir avec le d\u00e9sespoir m\u2019ont attir\u00e9\u00bb; anaphores: \u00abFemme avec laquelle j\u2019ai v\u00e9cu \/ Femme avec laquelle je vis \/ Femme avec laquelle je vivrai\u00bb; parall\u00e9lismes syntaxiques: \u00abJ\u2019ai battu le tambour de la bont\u00e9 \/ J\u2019ai model\u00e9 la tendresse \/ J\u2019ai caress\u00e9 ma m\u00e8re \/ J\u2019ai dormi toute la nuit\u00bb, etc.) L\u2019\u00e9num\u00e9ration participe de la m\u00eame tendance stylistique. La continuit\u00e9 rythmique, mais aussi le retour des m\u00eames images, tranche ici avec le caract\u00e8re abrupt et elliptique de certains ha\u00efka\u00ef qui coexistent dans le recueil: \u00abPar retraites il faut que le b\u00e9guinage aille au feu\u00bb (\u00abConfections\u00bb,\u00a0XXIII). Un tel contraste fait la \u00abdouble postulation\u00bb stylistique du recueil et r\u00e9v\u00e8le \u00e0 son insu toute l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 de la position d\u2019\u00c9luard vis-\u00e0-vis du surr\u00e9alisme, d\u00e8s\u00a01932.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>D.\u00a0COMBE<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-180","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/180","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=180"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}