{"id":127,"date":"2026-07-24T20:51:42","date_gmt":"2026-07-24T18:51:42","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=oeuvre&#038;p=127"},"modified":"2026-07-24T20:51:42","modified_gmt":"2026-07-24T18:51:42","slug":"les-contemplations","status":"publish","type":"oeuvre","link":"https:\/\/paulatim.net\/?oeuvre=les-contemplations","title":{"rendered":"les Contemplations"},"content":{"rendered":"<p>Contemplations (les)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>CONTEMPLATIONS (les). Recueil po\u00e9tique de Victor Hugo (1802-1885), publi\u00e9 simultan\u00e9ment \u00e0 Bruxelles chez Alphonse Leb\u00e8gue et Cie et \u00e0 Paris chez Pagnerre et Michel L\u00e9vy en 1856.<\/p>\n<p>Les\u00a011\u00a0000 vers des Contemplations furent \u00e9crits d\u00e8s\u00a01834, mais surtout pendant l\u2019exil \u00e0 Jersey, puis \u00e0 Guernesey, en particulier \u00e0 partir de\u00a01853 alors que Hugo composait les Ch\u00e2timents. Mettant fin au silence lyrique qu\u2019il observait depuis les Rayons et les Ombres (1840), le recueil, sommet de sa production po\u00e9tique, somme de sa vie, de sa sensibilit\u00e9 et de sa pens\u00e9e, se pr\u00e9sente comme \u00ables M\u00e9moires d\u2019une \u00e2me\u00bb (Pr\u00e9face). Si \u00abune destin\u00e9e est \u00e9crite l\u00e0 jour \u00e0 jour\u00bb, le recueil s\u2019\u00e9rige aussi en expression d\u2019une exp\u00e9rience, celle d\u2019un homme qui se veut comme les autres: \u00abQuand je vous parle de moi, je vous parle de vous.\u00bb<\/p>\n<p>Si l\u2019exil politique se fait de plus en plus figure du hors-lieu ou du hors-jeu, s\u2019il se m\u00e9tamorphose en po\u00e8me, et informe les Contemplations, un autre exil, affectif et moral celui-l\u00e0, la mort de sa fille L\u00e9opoldine, tragiquement noy\u00e9e \u00e0 Villequier avec son mari Auguste Vacquerie le\u00a04\u00a0septembre\u00a01843, rend n\u00e9cessaire la reconstruction par l\u2019\u00e9criture po\u00e9tique d\u2019un sens de la vie. Mais ce deuil n\u2019est que la terrible image d\u2019une mort encore plus essentielle, celle d\u2019un moi sublim\u00e9 en po\u00e8te. Le recueil transcrit l\u2019itin\u00e9raire spirituel d\u2019un \u00abje\u00bb po\u00e9tique tout en accumulant les exp\u00e9riences du moi personnel. La contemplation devient le point de vue d\u2019une \u00e2me apr\u00e8s la mort, une posture po\u00e9tique qui \u00e9quivaut \u00e0 l\u2019activit\u00e9 po\u00e9tique m\u00eame: \u00abCe livre doit \u00eatre lu comme celui d\u2019un mort\u00bb (Pr\u00e9face).<\/p>\n<p>La structure du livre, cette \u00abgrande pyramide\u00bb (\u00c0 Hetzel,\u00a031\u00a0mai\u00a01855), refl\u00e8te cette d\u00e9marche. Si en\u00a01854 Hugo pensait \u00e0 quatre sections (\u00abMa jeunesse morte\u00bb, \u00abMon c\u0153ur mort\u00bb, \u00abMa fille morte\u00bb, \u00abMa patrie morte\u00bb), il s\u2019arr\u00eate finalement \u00e0 un dyptique articul\u00e9 autour de deux parties d\u2019\u00e9gale ampleur, \u00abAutrefois\u00bb (77 pi\u00e8ces) et \u00abAujourd\u2019hui\u00bb (59 textes), diptyque centr\u00e9 sur la mort de L\u00e9opoldine (\u00abUn ab\u00eeme les s\u00e9pare, le tombeau\u00bb, Pr\u00e9face). Chacune de ces parties comporte trois livres qui sont autant d\u2019\u00e9tapes de ce cheminement \u00absortant de l\u2019\u00e9nigme du berceau et aboutissant \u00e0 l\u2019\u00e9nigme du cercueil\u00bb (Pr\u00e9face), et dont les po\u00e8mes se voient attribuer une date fictive de r\u00e9daction, ceux de la premi\u00e8re partie \u00e9tant cens\u00e9s avoir \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9s avant\u00a01843. Le recueil, livre d\u2019un mort, se donne aussi comme le livre d\u2019une morte, encadr\u00e9 par les po\u00e8mes-d\u00e9dicaces, \u201c\u00c0 ma fille\u201d, \u201c\u00c0 celle qui est rest\u00e9e en France\u201d.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Synopsis<\/p>\n<p>Livre de la jeunesse, \u00abAurore\u00bb (29 pi\u00e8ces) \u00e9voque les souvenirs de coll\u00e8ge (\u201c\u00c0 propos d\u2019Horace\u201d), les premiers \u00e9mois amoureux (\u201cLise\u201d; \u201cVieilles Chansons du jeune temps\u201d, avec l\u2019un des plus beaux po\u00e8mes \u00e9rotiques de Hugo (\u201cElle \u00e9tait d\u00e9chauss\u00e9e, elle \u00e9tait d\u00e9coiff\u00e9e\u201d), rappelle les combats litt\u00e9raires, mais chante aussi le printemps (\u201cVere novo\u201d), la r\u00eaverie devant la nature (\u201cLe po\u00e8te s\u2019en va dans les champs. Il admire\u201d) ou un spectacle en plein air (\u201cla F\u00eate chez Th\u00e9r\u00e8se\u201d).<\/p>\n<p>Livres des amours, \u00abl\u2019\u00c2me en fleur\u00bb (28 pi\u00e8ces) embrasse la passion pour Juliette Drouet, la d\u00e9clinant depuis les premiers temps de leur union, leurs promenades en for\u00eat de Fontainebleau ou dans la vall\u00e9e de la Bi\u00e8vre (\u201cViens!\u00a0\u2014 une fl\u00fbte invisible\u201d), joies, extases et \u00e9preuves, querelles et r\u00e9conciliations. Pour elle, il note des impressions de voyage (\u201cLettre\u201d), ou \u00e9crit un \u201cBillet du matin\u201d. Tant\u00f4t il lui laisse la parole (\u201cParoles dans l\u2019ombre\u201d), tant\u00f4t il rappelle \u201cle Rouet d\u2019Omphale\u201d, p\u00e9rennisant les moments heureux (\u201cHier au soir\u201d; \u201cMon bras pressait ta taille fr\u00eale\u201d).<\/p>\n<p>\u00abLes Luttes et les R\u00eaves\u00bb (30 pi\u00e8ces) constituent le livre de la piti\u00e9 pour la mis\u00e8re moderne (\u201cMelancholia\u201d; \u201cle Ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes\u201d, \u201c\u00c0 la m\u00e8re de l\u2019enfant mort\u201d), fl\u00e9trissant les pers\u00e9cutions inflig\u00e9es aux hommes de bien, d\u00e9non\u00e7ant ces fl\u00e9aux, la guerre et la tyrannie (\u201cla Source\u201d; \u201cla Statue\u201d), ou ce scandale, la peine de mort (\u201cla Nature\u201d). D\u00e9crivant le ch\u00e2timent des maudits (\u201cSaturne\u201d), Hugo interpr\u00e8te philosophiquement le mal comme une \u00e9preuve (\u201cExplication\u201d).<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la b\u00e9ance de la s\u00e9paration, c\u2019est \u00abPauca meae\u00bb\u00a0\u2014 \u00abquelques vers pour ma fille\u00bb\u00a0\u2014 (17 pi\u00e8ces), le livre du deuil. Tant\u00f4t se r\u00e9voltant contre la cruaut\u00e9 du destin (\u201cTrois Ans apr\u00e8s\u201d) ou \u00e9voquant la terrible \u00e9preuve (\u201cOh! je fus comme un fou dans le premier moment\u201d), n\u2019oubliant pas son gendre (\u201cCharles Vacquerie\u201d), tant\u00f4t s\u2019attendrissant au souvenir du pass\u00e9 (\u201cElle avait pris ce pli\u201d; \u201cQuand nous habitions tous ensemble\u201d; \u201cElle \u00e9tait p\u00e2le, et pourtant rose\u201d; \u201c\u00d4 souvenirs! printemps! aurore!\u201d), tant\u00f4t se soumettant \u00e0 la volont\u00e9 divine (\u201c\u00c0 Villequier\u201d), il associe enfin \u00e0 l\u2019id\u00e9e de la mort l\u2019espoir dans l\u2019au-del\u00e0 (\u201cMors\u201d).<\/p>\n<p>\u00abEn marche\u00bb (26 pi\u00e8ces) met en sc\u00e8ne l\u2019\u00e9nergie retrouv\u00e9e, qui appara\u00eet dans le passage de \u201cCharles Vacquerie\u201d, le gendre, \u00e0 \u201c\u00c0 Aug.\u00a0V.\u201d, le compagnon d\u2019exil. Le po\u00e8te l\u2019investit dans la m\u00e9ditation, depuis les impressions de promenade (\u201cPasteurs et Troupeaux\u201d) jusqu\u2019aux pens\u00e9es sur la condition humaine (\u201cParoles sur la dune\u201d), depuis le spectacle quotidien (\u201cle Mendiant\u201d) jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u201cApparition\u201d, sans oublier le souvenir d\u2019enfance (\u201cAux Feuillantines\u201d) ni le chien familier (\u201cPonto\u201d).<\/p>\n<p>Le livre\u00a0VI nous m\u00e8ne \u00abAu bord de l\u2019infini\u00bb (26 pi\u00e8ces). Livre des certitudes, itin\u00e9raire (\u201cIbo\u201d), il se peuple de spectres, d\u2019ombres, d\u2019anges et, franchissant \u201cle Pont\u201d, ouvrant sur le gouffre, parcourt l\u2019espace m\u00e9taphysique entre angoisse (\u201cH\u00e9las! tout est s\u00e9pulcre\u201d) et esp\u00e9rance (\u201cSpes\u201d; \u201cCadaver\u201d) pour proph\u00e9tiser (\u201cCe que dit la bouche d\u2019ombre\u201d), comme \u201cles Mages\u201d, l\u2019universel pardon.<\/p>\n<p>Critique<\/p>\n<p>Le livre\u00a0VI, plus qu\u2019il n\u2019\u00e9quilibre les autres, en constitue l\u2019aboutissement. Tout le mouvement du recueil m\u00e8ne \u00e0 ces r\u00e9v\u00e9lations ultimes. Approfondissement m\u00e9nag\u00e9 par une progression et de subtiles sym\u00e9tries ou \u00e9chos, trop nombreux pour \u00eatre \u00e9num\u00e9r\u00e9s (\u201cMelancholia\u201d,\u00a0III,\u00a02, et \u201cles Malheureux\u201d,\u00a0V,\u00a026; \u201cHalte en marchant\u201d,\u00a0I,\u00a029, et \u201cIbo\u201d,\u00a0VI,\u00a02; \u201cMagnitudo parvi\u201d,\u00a0III,\u00a030, et \u201cles Mages\u201d,\u00a0VI,\u00a023), mais qui \u00e9rigent le recueil en combinatoire selon une strat\u00e9gie de significations entrecrois\u00e9es. La circularit\u00e9 se trouve sup\u00e9rieurement illustr\u00e9e par l\u2019ultime pi\u00e8ce, \u201cCe que dit la bouche d\u2019ombre\u201d, compos\u00e9e la derni\u00e8re, et dat\u00e9e du jour des Morts (2\u00a0novembre\u00a01855). Retournement qui superpose conqu\u00eate des v\u00e9rit\u00e9s r\u00e9v\u00e9l\u00e9es et r\u00e9it\u00e9ration du point de d\u00e9part. Comme les Ch\u00e2timents, qui annon\u00e7aient la R\u00e9publique universelle, assomption de l\u2019Histoire, les Contemplations anticipent sur la mort en mimant la production et le progr\u00e8s d\u2019une parole. Au lieu de renvoyer \u00abAujourd\u2019hui\u00bb vers le pass\u00e9 aboli de la po\u00e9sie \u00abpure\u00bb, celle d\u2019un moi personnel, cet ach\u00e8vement, ou cet accomplissement po\u00e9tique, r\u00e9cup\u00e8re tout le livre comme lyrisme d\u00e9sormais pertinent, assum\u00e9 parce que sublim\u00e9, pour le nouveau \u00abje\u00bb, celui que la double fracture, politique et affective, a fait na\u00eetre.<\/p>\n<p>L\u2019ouvrage cependant ne saurait se r\u00e9duire \u00e0 cette architecture certes complexe mais \u00e9pur\u00e9e, trop lisible. La multiplicit\u00e9 des th\u00e8mes, des entr\u00e9es possibles, des recoupements, la dispersion autant que les rassemblements le rendent foisonnant, vertigineux. De \u201cl\u2019Enfance\u201d (I,\u00a023) \u00e0 l\u2019au-del\u00e0 (\u201cVoyage de nuit\u201d,\u00a0VI,\u00a019), de \u201cHorror\u201d \u00e0 \u201cDolor\u201d (VI,\u00a016 et\u00a017), des bruissements de la nature (\u201cEn \u00e9coutant les oiseaux\u201d,\u00a0II,\u00a09), de ses voix (\u201cMugitusque boum\u201d,\u00a0V,\u00a017) aux \u201cPleurs dans la nuit\u201d (VI,\u00a06), de \u201cla Vie aux champs\u201d (I,\u00a06) aux \u201cBaraques de la foire\u201d (III,\u00a019), \u201cCr\u00e9puscule\u201d (II,\u00a026), \u201cLueur au couchant\u201d (V,\u00a016), \u201c\u00c9claircie\u201d (VI,\u00a010), \u201cInsomnie\u201d (III,\u00a020)&#8230; tout acc\u00e8de \u00e0 la dignit\u00e9 po\u00e9tique, en une immense \u201cReligio\u201d (VI,\u00a020), car tout est un temple.<\/p>\n<p>Le sacr\u00e9 ou la r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019antique, comme pour mieux s\u2019approprier l\u2019\u00e9ternit\u00e9, se manifeste dans les titres latins \u201cQuia pulvis est\u201d,\u00a0III,\u00a05; \u201cDolorosae\u201d,\u00a0V,\u00a012; \u201cNomen, Numen, Lumen\u201d,\u00a0VI,\u00a025 et douze autres; mais depuis la d\u00e9signation du mod\u00e8le (\u201c\u00c9pitaphe\u201d,\u00a0III,\u00a015) jusqu\u2019au \u201c?\u201d (III,\u00a011), entre les odes d\u00e9di\u00e9es (depuis \u201c\u00c0 Andr\u00e9 Ch\u00e9nier\u201d,\u00a0I,\u00a05 jusqu\u2019\u201cAux arbres\u201d,\u00a0VI,\u00a024) et l\u2019indication programmatrice (\u201cla Chouette\u201d,\u00a0III,\u00a013), une gamme titulaire jalonne les sentiers du recueil, pistes de la r\u00eaverie, de la r\u00e9flexion, du souvenir, de la m\u00e9lancolie, de la souffrance ou de l\u2019\u00e9l\u00e9vation.<\/p>\n<p>Tout un \u00e9ventail d\u2019inspirations et de r\u00e9sonances s\u2019ouvre entre les vers simples et poignants du c\u00e9l\u00e9brissime \u201cDemain d\u00e8s l\u2019aube\u201d (IV,\u00a014) et les d\u00e9veloppements cosmiques et m\u00e9taphysiques de \u201cCe que dit la bouche d\u2019ombre\u201d (VI,\u00a026), entre le badinage libertin (\u201cla Coccinelle\u201d,\u00a0I,\u00a015) et la v\u00e9h\u00e9mence (\u201c\u00c9crit en\u00a01846\u201d,\u00a0V,\u00a03), entre \u201cAimons toujours! aimons encore!\u201d (I,\u00a022) et l\u2019interrogation de \u201cSaturne\u201d (III,\u00a03), entre la d\u00e9r\u00e9liction de \u201cVeni, vidi, vixi\u201d (IV,\u00a013) et les enchantements des \u201cJoies du soir\u201d (III,\u00a026).<\/p>\n<p>\u00c0 ce d\u00e9ploiement prodigieux correspond un festival prosodique. Tous les m\u00e8tres et les genres lyriques (parfois exhib\u00e9s comme dans \u201c\u00c9glogue\u201d,\u00a0II,\u00a012 ou \u201cChanson\u201d,\u00a0II,\u00a04), idylles, \u00e9l\u00e9gies et odes \u00e9tant les plus nombreuses, toutes les combinaisons strophiques, toutes les ampleurs se r\u00e9partissent dans ce livre-monde. La langue hugolienne embrasse le r\u00e9el et le surnaturel, le haut et le bas, op\u00e8re la r\u00e9volution dans les lettres, comme le revendique vigoureusement \u201cR\u00e9ponse \u00e0 un acte d\u2019accusation\u201d (I,\u00a07). L\u2019alexandrin sait se grandir jusqu\u2019\u00e0 la p\u00e9riode rh\u00e9torique ou sugg\u00e9rer le vertige de l\u2019infini, montrer sa charpente ou m\u00e9nager des brisures. Art superbement ma\u00eetris\u00e9 du contraste entre les gr\u00e2ces plastiques et les visions olympiennes, l\u2019\u00e9criture hugolienne offre toutes les capacit\u00e9s du \u201cPo\u00e8te\u201d (III,\u00a028), g\u00e9ant monstrueux de la taille d\u2019un Shakespeare. Peinture de l\u2019humanit\u00e9 et prise en charge de ses destin\u00e9es, forme du temps, les Contemplations sont en d\u00e9finitive l\u2019\u0153uvre du\u00absecr\u00e9taire de Dieu\u00bb (P.\u00a0Albouy). Hugo, homme crucifi\u00e9, peut dire \u00abHomo sum\u00bb: il r\u00e9unit les deux mondes, le gouffre obscur et l\u2019espace lumineux.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>G.\u00a0GENGEMBRE<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-127","oeuvre","type-oeuvre","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre\/127","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/oeuvre"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/oeuvre"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=127"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}