{"id":171,"date":"2026-07-25T08:11:49","date_gmt":"2026-07-25T06:11:49","guid":{"rendered":"https:\/\/paulatim.net\/?post_type=ecrivain&#038;p=171"},"modified":"2026-07-25T08:11:49","modified_gmt":"2026-07-25T06:11:49","slug":"raymond-queneau","status":"publish","type":"ecrivain","link":"https:\/\/paulatim.net\/?ecrivain=raymond-queneau","title":{"rendered":"Raymond Queneau"},"content":{"rendered":"<p>Queneau Raymond<br \/>\n(1903-1976)<\/p>\n<p>Biographie de l\u2019auteur \u00e0 la fin de la liste des \u0153uvres.<\/p>\n<p>Cent Mille Milliards de po\u00e8mes<br \/>\nCh\u00eane et Chien<\/p>\n<p>Voir SI TU T\u2019IMAGINES<\/p>\n<p>Chien \u00e0 la mandoline (le)<br \/>\nChiendent (le)<br \/>\nCourir les rues<br \/>\nExercices de style<br \/>\nFendre les flots<br \/>\nFleurs bleues (les)<br \/>\nInstant fatal (l\u2019)<\/p>\n<p>Voir SI TU T\u2019IMAGINES<\/p>\n<p>Journal intime<\/p>\n<p>Voir \u0152UVRES COMPL\u00c8TES DE SALLY MARA (les)<\/p>\n<p>Loin de Rueil<br \/>\n\u0152uvres compl\u00e8tes de Sally Mara (les)<br \/>\nOn est toujours trop bon avec les femmes<\/p>\n<p>Voir \u0152UVRES COMPL\u00c8TES DE SALLY MARA (les)<\/p>\n<p>Petite Cosmogonie portative<br \/>\nPierrot mon ami<br \/>\nSaint-Glinglin<br \/>\nSi tu t\u2019imagines (1920-1948)<br \/>\nZazie dans le m\u00e9tro<br \/>\nZiaux (les)<\/p>\n<p>Voir SI TU T\u2019IMAGINES<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Biographie<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>1903<br \/>\n21 f\u00e9vr.: naissance, au Havre, de Raymond, fils d\u2019Auguste Queneau, comptable colonial en cong\u00e9 de convalescence, et d\u2019Augustine-Julie, n\u00e9e Mignot. Le couple ouvre un commerce de mercerie qui va rapidement prosp\u00e9rer.<\/p>\n<p>1914<br \/>\nPremi\u00e8re communion. \u00c9tudes au lyc\u00e9e du Havre. Le jeune Queneau se passionne pour l\u2019histoire. Il \u00e9crit aussi beaucoup: \u00e0 treize ans, il aurait d\u00e9j\u00e0 compos\u00e9 quelque vingt romans! Enfin, il va r\u00e9guli\u00e8rement au cin\u00e9ma (Fant\u00f4mas, les Vampires, etc.) et il lit assid\u00fbment les Pieds Nickel\u00e9s dans l\u2019\u00c9patant.<\/p>\n<p>1920<br \/>\nBaccalaur\u00e9at. La famille Queneau s\u2019installe \u00e0 \u00c9pinay-sur-Orge. Raymond s\u2019inscrit \u00e0 la Sorbonne.<\/p>\n<p>1922<br \/>\nS\u00e9jour en Angleterre.<\/p>\n<p>1923-1925<br \/>\nIl passe des certificats de licence (lettres et philosophie). A partir de 1924, il cherche du travail.<\/p>\n<p>1924<br \/>\nAu cours de l\u2019hiver, il rencontre Andr\u00e9 Breton. Il participe aux activit\u00e9s du groupe surr\u00e9aliste. Il se lie particuli\u00e8rement alors avec Marcel Duhamel, Jacques Pr\u00e9vert et Yves Tanguy.<\/p>\n<p>&amp;1924<br \/>\nCollaboration \u00e0 la R\u00e9volution surr\u00e9aliste.<\/p>\n<p>1925-1927<br \/>\nQueneau fait son service militaire en Allemagne et au Maroc. Il est zouave de deuxi\u00e8me classe. Il suit des cours par correspondance (anglais commercial et techniques de vente).<\/p>\n<p>1928<br \/>\nRetour \u00e0 Paris. En ao\u00fbt, il \u00e9pouse Janine Kahn.<\/p>\n<p>1929<br \/>\nL\u2019Ulysse de Joyce para\u00eet en traduction fran\u00e7aise. Queneau rompt avec Breton pour, dit-il, \u00abdes raisons personnelles\u00bb.<\/p>\n<p>1930<br \/>\nIl entreprend une \u00e9tude sur les \u00abfous litt\u00e9raires\u00bb dont il se servira dans les Enfants du limon. Il prend des cours de boxe. Il est repr\u00e9sentant en nappes de papier.<\/p>\n<p>&amp;1930<br \/>\n\u00abD\u00e9d\u00e9\u00bb dans Un cadavre, pamphlet collectif contre Breton.<\/p>\n<p>1931<br \/>\nIl devient employ\u00e9 de banque. Avec Georges Bataille et Michel Leiris, il participe aux travaux du Cercle communiste d\u00e9mocratique que dirige Boris Souvarine.<\/p>\n<p>&amp;1931-1932<\/p>\n<p>Collaboration \u00e0 la Critique sociale: il y rend compte d\u2019ouvrages d\u2019histoire, de philosophie (Hegel&#8230;), de litt\u00e9rature (Nizan&#8230;).<\/p>\n<p>1932<br \/>\nVoyage en Gr\u00e8ce o\u00f9 il \u00e9crit le Chiendent. Il m\u00e9dite sur la coexistence d\u2019un grec \u00absavant\u00bb et d\u2019un grec \u00abpopulaire\u00bb. Il est membre du Cercle de la Russie neuve. Parution, en oct., du Voyage au bout de la nuit de C\u00e9line.<\/p>\n<p>1933<br \/>\nJanv.: Hitler acc\u00e8de au pouvoir en Allemagne.<\/p>\n<p>&amp;1933<\/p>\n<p>Publication du Chiendent chez Gallimard qui \u00e9ditera l\u2019essentiel de son \u0153uvre. \u00abInvent\u00e9\u00bb pour la circonstance, le prix des Deux-Magots lui est d\u00e9cern\u00e9 par une bande de \u00abcopains\u00bb (Bataille, Dobo, Ribemont-Dessaignes, Vitrac, etc.) dont ce caf\u00e9 est le quartier g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>1934<br \/>\nQueneau commence \u00e0 suivre des cours de sciences religieuses \u00e0 l\u2019\u00c9cole pratique des hautes \u00e9tudes. Naissance d\u2019un fils: Jean-Marie.<\/p>\n<p>&amp;1934<br \/>\nGueule de pierre, roman.<\/p>\n<p>1935<br \/>\nIl suit les cours d\u2019Alexandre Koj\u00e8ve sur Hegel.<\/p>\n<p>&amp;1935<br \/>\nTextes divers en revues, qui seront repris dans des recueils ult\u00e9rieurs.<\/p>\n<p>1936<br \/>\nD\u00e9buts de la guerre civile espagnole. Assassinat de Garc\u00eda Lorca. Les Queneau s\u2019installent \u00e0 Neuilly.<\/p>\n<p>&amp;1936<br \/>\nCollaboration \u00e0 de nombreux journaux et revues. Rubrique quotidienne dans l\u2019Intransigeant: \u00abConnaissez-vous Paris?\u00bb. Traduction de Vingt Ans de jeunesse de Maurice O\u2019Sullivan.<\/p>\n<p>&amp;1937<br \/>\nOdile, roman.<br \/>\nCh\u00eane et chien, roman en vers.<br \/>\nTraduction d\u2019Impossible ici de Sinclair Lewis.<\/p>\n<p>1938<br \/>\nAccords de Munich.<br \/>\nQueneau entre au Comit\u00e9 de lecture des \u00e9ditions Gallimard pour le domaine anglais. Avec Henry Miller, il fonde la revue Volont\u00e9s. Sartre publie la Naus\u00e9e.<\/p>\n<p>&amp;1938<br \/>\nLes Enfants du limon, roman.<br \/>\nCollaboration \u00e0 Volont\u00e9s.<br \/>\nTraduction de L\u2019homme dont le c\u0153ur \u00e9tait rest\u00e9 dans les montagnes de William Saroyan.<\/p>\n<p>1939<br \/>\nD\u00e9claration de guerre.<br \/>\nQueneau est mobilis\u00e9.<\/p>\n<p>&amp;1939<br \/>\nUn rude hiver, roman.<br \/>\nCollaboration \u00e0 Volont\u00e9s et \u00e0 la N.R.F.<\/p>\n<p>1940<br \/>\nArmistice franco-allemand en juin. Le 20 juill., Queneau est renvoy\u00e9 dans ses foyers.<\/p>\n<p>&amp;1940<br \/>\nTraduction du Zeppelin du dimanche de William Saroyan.<\/p>\n<p>1941<br \/>\nQueneau devient secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral des \u00e9ditions Gallimard.<\/p>\n<p>&amp;1941<br \/>\nLes Temps m\u00eal\u00e9s (Gueule de pierre II), roman.<\/p>\n<p>&amp;1942<br \/>\nPierrot mon ami, roman.<\/p>\n<p>&amp;1943<br \/>\nLes Ziaux, po\u00e8mes.<br \/>\nIntroduction \u00e0 Bouvard et P\u00e9cuchet.<\/p>\n<p>&amp;1944<br \/>\nEn passant, th\u00e9\u00e2tre.<br \/>\nFoutaises, pens\u00e9es (hors commerce).<br \/>\nChroniques hebdomadaires dans Front national.<\/p>\n<p>1945<br \/>\nCapitulation allemande.<br \/>\nQueneau est membre du Centre national des \u00e9crivains. Il s\u2019en retire peu apr\u00e8s. Il participe \u00e0 la vie germanopratine de l\u2019imm\u00e9diat apr\u00e8s-guerre avec Boris Vian, Juliette Gr\u00e9co et al. Parution de Paroles de Jacques Pr\u00e9vert.<\/p>\n<p>6\u00a0ao\u00fbt: bombe atomique sur Hiroshima.<\/p>\n<p>&amp;1945<br \/>\nLoin de Rueil, roman.<br \/>\nDivers \u00abexercices de style\u00bb en revues.<br \/>\nChroniques dans Front national (sur Lorca, Tardieu, Goethe, Char, Val\u00e9ry, Aragon, etc.).<\/p>\n<p>&amp;1946<br \/>\nL\u2019Instant fatal, po\u00e8mes.<br \/>\nPictogrammes (hors commerce).<br \/>\nCollaboration aux Lettres fran\u00e7aises e.a.<\/p>\n<p>&amp;1947<br \/>\nExercices de style.<br \/>\nBucoliques, po\u00e8mes.<br \/>\nUne trouille verte, nouvelles.<\/p>\n<p>On est toujours trop bon avec les femmes, roman publi\u00e9 sous le pseudonyme de SALLY MARA.<br \/>\nPublication d\u2019Introduction \u00e0 la lecture de Hegel, cours d\u2019Alexandre Koj\u00e8ve, rassembl\u00e9s et pr\u00e9sent\u00e9s par Queneau. Collaboration aux Temps modernes.<br \/>\nAvec Ren\u00e9 Cl\u00e9ment, sc\u00e9nario et dialogues d\u2019une adaptation cin\u00e9matographique de Candide. Le film ne sera jamais tourn\u00e9.<\/p>\n<p>1948<br \/>\nQueneau devient membre de la Soci\u00e9t\u00e9 math\u00e9matique de France. Il travaille particuli\u00e8rement sur les nombres premiers.<\/p>\n<p>&amp;1948<br \/>\nSaint-Glinglin, roman, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019une nouvelle version de Gueule de pierre et de Temps m\u00eal\u00e9s.<br \/>\nLe Cheval troyen, nouvelle.<br \/>\nMonuments, po\u00e8mes.<br \/>\nIntroduction \u00e0 la version fran\u00e7aise de Moustiques de William Faulkner.<br \/>\nCollaboration \u00e0 Combat, aux Lettres fran\u00e7aises, etc.<\/p>\n<p>1949<br \/>\nTati, Jour de f\u00eate. Yves Robert monte les Exercices de style \u00e0 la Rose Rouge avec les Fr\u00e8res Jacques.<\/p>\n<p>&amp;1949<br \/>\nVlaminck ou le Vertige de la mati\u00e8re.<br \/>\nJuan Mir\u00f3 ou le Po\u00e8te pr\u00e9historique.<\/p>\n<p>1950<br \/>\nIonesco, la Cantatrice chauve: \u00abJe crois que si je n\u2019avais pas lu les Exercices de style de Raymond Queneau, je n\u2019aurais pas os\u00e9 pr\u00e9senter la Cantatrice chauve, ni rien d\u2019autre \u00e0 une compagnie th\u00e9\u00e2trale.\u00bb Queneau devient membre du Coll\u00e8ge de pataphysique. Voyage aux \u00c9tats-Unis avec Roland Petit et ses Ballets de Paris.<\/p>\n<p>&amp;1950<br \/>\nPetite Cosmogonie portative, po\u00e8me en 6 chants.<br \/>\nB\u00e2tons, chiffres et lettres, rassemblant divers textes pr\u00e9c\u00e9demment parus.<br \/>\nJournal intime, roman publi\u00e9 sous le pseudonyme de SALLY MARA.<br \/>\n\u00abLyrics\u00bb de la Croqueuse de diamants, ballet de Roland Petit, argument d\u2019Alfred Adam, musique de Jean-Michel Damase, dans\u00e9 et chant\u00e9 par Zizi Jeanmaire.<\/p>\n<p>1951<br \/>\nQueneau est \u00e9lu \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie Goncourt. Il tourne dans un court m\u00e9trage in\u00e9dit de Pierre Kast o\u00f9 il donne, en sept minutes, une le\u00e7on d\u2019arithm\u00e9tique dans le style impassible de Buster Keaton.<\/p>\n<p>&amp;1951<br \/>\nCollaboration aux Temps modernes, aux Lettres fran\u00e7aises, \u00e0 Combat, etc.<\/p>\n<p>1952<br \/>\nIl est \u00e9lu \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie de l\u2019humour. Avec Boris Vian, Jean Queval et al., il fonde le Club des Savanturiers r\u00e9serv\u00e9 aux amateurs de science-fiction.<\/p>\n<p>&amp;1952<br \/>\nSi tu t\u2019imagines, po\u00e8mes (1920-1951).<br \/>\nLe Dimanche de la vie, roman.<\/p>\n<p>1953<br \/>\nMort de Staline.<br \/>\nBeckett, En attendant Godot. Vian, l\u2019Arrache-C\u0153ur.<\/p>\n<p>&amp;1953<br \/>\nTraduction de l\u2019Ivrogne dans la brousse d\u2019Amos Tutuola. Avant-propos \u00e0 l\u2019Arrache-C\u0153ur de Boris Vian.<br \/>\nArticles sur Henry Miller, Jacques Pr\u00e9vert, la science-fiction&#8230;<\/p>\n<p>1954<br \/>\nQueneau est nomm\u00e9 directeur de l\u2019\u00abEncyclop\u00e9die de la Pl\u00e9iade\u00bb dont il avait m\u00e9dit\u00e9 le projet depuis 1946.<\/p>\n<p>&amp;1954<br \/>\nSc\u00e9nario et dialogues de Monsieur Ripois et la N\u00e9m\u00e9sis, film de Ren\u00e9 Cl\u00e9ment, d\u2019apr\u00e8s le roman de Louis H\u00e9mon. Dialogues pour la version fran\u00e7aise de la Strada de Federico Fellini.<\/p>\n<p>1955<br \/>\nConf\u00e9rence \u00e0 la Sorbonne: \u00abStatique et dynamique du fran\u00e7ais\u00bb. Tardieu, Th\u00e9\u00e2tre de chambre.<\/p>\n<p>&amp;1955<br \/>\nContributions aux Cahiers du Coll\u00e8ge de Pataphysique, aux Lettres fran\u00e7aises, aux Lettres nouvelles, etc.<\/p>\n<p>1956<br \/>\nVoyages au Mexique et en U.R.S.S.<\/p>\n<p>&amp;1956<br \/>\nPr\u00e9faces pour les deux premiers tomes de l\u2019Histoire des litt\u00e9ratures de l\u2019\u00abEncyclop\u00e9die de la Pl\u00e9iade\u00bb.<br \/>\nDialogues de la Mort en ce jardin, film de Luis Bu\u00f1uel.<\/p>\n<p>Dialogues pour la version fran\u00e7aise de Sourires d\u2019une nuit d\u2019\u00e9t\u00e9, film d\u2019Ingmar Bergman.<\/p>\n<p>&amp;1957<br \/>\nPostfaces \u00e0 Adolphe de Benjamin Constant et aux Contes d\u2019Edgar Poe.<\/p>\n<p>&amp;1958<br \/>\nLe Chien \u00e0 la mandoline, po\u00e8mes.<br \/>\nSonnets, ult\u00e9rieurement joints au pr\u00e9c\u00e9dent (r\u00e9\u00e9dition de 1965).<br \/>\nCommentaires de po\u00e8tes grecs (Hom\u00e8re, Pindare, Sapho, Callimaque&#8230;).<br \/>\nLe Chant du styr\u00e8ne, commentaire en alexandrins pour le film d\u2019Alain Resnais.<\/p>\n<p>1959<br \/>\nD\u00e9buts de la Ve\u00a0R\u00e9publique. Andr\u00e9 Malraux, ministre des Affaires culturelles.<br \/>\nTruffaut, les Quatre Cents Coups. Nabokov, Lolita. Mort de Boris Vian. Article de Roland Barthes sur Zazie dans le m\u00e9tro.<\/p>\n<p>&amp;1959<br \/>\nZazie dans le m\u00e9tro, roman.<br \/>\nPr\u00e9face au troisi\u00e8me tome de l\u2019Histoire des litt\u00e9ratures.<\/p>\n<p>1960<br \/>\nGodard, A bout de souffle. A Cerisy, une \u00abd\u00e9cade\u00bb est consacr\u00e9e \u00e0 Queneau. En r\u00e9sulte la cr\u00e9ation de l\u2019OULIPO, dont il est membre fondateur. Zazie dans le m\u00e9tro, film tir\u00e9 par Louis Malle du roman homonyme de Queneau, remporte un vif succ\u00e8s. Jean Qu\u00e9val, Essai sur Raymond Queneau.<\/p>\n<p>&amp;1960<br \/>\nDialogues du Couple, film de Jean-Pierre Mocky.<\/p>\n<p>1961<br \/>\nJean Vilar inscrit au programme du T.N.P. la com\u00e9die musicale tir\u00e9e par Roger Pillaudin de Loin de Rueil.<\/p>\n<p>&amp;1961<br \/>\nCent Mille Milliards de po\u00e8mes.<br \/>\nTexticules.<br \/>\nPr\u00e9face au catalogue de l\u2019exposition Baj.<\/p>\n<p>1962<br \/>\nEntretiens radiodiffus\u00e9s avec Georges Charbonnier. Parution du Raymond Queneau de Jacques Bens et du Queneau d\u00e9chiffr\u00e9 de Claude Simonnet. Br\u00e8ve apparition de Queneau dans le Landru de Claude Chabrol: il joue&#8230; Clemenceau!<\/p>\n<p>&amp;1962<br \/>\nLes \u0152uvres compl\u00e8tes de Sally Mara, rassemblant, outre les deux romans pr\u00e9c\u00e9demment publi\u00e9s sous ce pseudonyme, une pr\u00e9face in\u00e9dite et la quasi-totalit\u00e9 des Foutaises sous le titre nouveau de Sally plus intime.<br \/>\nEntretiens avec Georges Charbonnier.<\/p>\n<p>&amp;1963<br \/>\nNouvelle \u00e9dition d\u2019Exercices de style comprenant: une pr\u00e9face ind\u00e9dite de l\u2019auteur; 33 \u00abexercices\u00bb parall\u00e8les peints, dessin\u00e9s ou sculpt\u00e9s par Carelman; 99 \u00abexercices\u00bb typographiques par Massin; 123 \u00abexercices\u00bb imagin\u00e9s, mais non r\u00e9dig\u00e9s par l\u2019auteur.<\/p>\n<p>Bords: math\u00e9maticiens, pr\u00e9curseurs, encyclop\u00e9distes.<br \/>\nTextes sur Ionesco, Hegel et les M\u00e9moires du baron Mollet.<\/p>\n<p>&amp;1964<br \/>\nL\u2019Analyse matricielle du langage.<br \/>\nTextes sur Dubuffet et Baj.<\/p>\n<p>&amp;1965<br \/>\nLes Fleurs bleues, roman.<br \/>\nTextes sur Mario Prassinos, Marguerite Duras.<\/p>\n<p>&amp;1966<br \/>\nUne histoire mod\u00e8le, essai.<\/p>\n<p>&amp;1967<br \/>\nCourir les rues, po\u00e8mes.<br \/>\nTextes sur Gala Barbisan et Jean H\u00e9lion.<\/p>\n<p>&amp;1968<br \/>\nBattre la campagne, po\u00e8mes.<br \/>\nLe Vol d\u2019Icare, roman.<\/p>\n<p>1969<br \/>\nGeorges Perec, la Disparition. Queneau, dans un article intitul\u00e9 \u00abErrata\u00bb, revient sur sa th\u00e9orie du n\u00e9o-fran\u00e7ais.<\/p>\n<p>&amp;1969<br \/>\nFendre les flots, po\u00e8mes.<br \/>\nPr\u00e9face aux \u0152uvres compl\u00e8tes de Pierre Mac Orlan.<br \/>\n\u00abErrata\u00bb.<br \/>\nBicabaj et Bacasso.<\/p>\n<p>&amp;1971<br \/>\nDe quelques langages animaux imaginaires et notamment du langage chien dans Sylvie et Bruno.<\/p>\n<p>1972<br \/>\nMort de Janine. Queneau est particuli\u00e8rement affect\u00e9 par ce deuil. Ren\u00e9e Baligand, les Po\u00e8mes de Raymond Queneau: \u00e9tude phono-stylistique, avec une pr\u00e9face de Queneau.<\/p>\n<p>&amp;1972<br \/>\nBonjour Monsieur Prassinos.<\/p>\n<p>&amp;1973<br \/>\nLe Voyage en Gr\u00e8ce, rassemblant des textes parus entre 1930 et 1940.<br \/>\nContributions \u00e0 la Litt\u00e9rature potentielle, recueil des travaux de l\u2019OULIPO.<\/p>\n<p>1974<br \/>\nParution de Gros C\u00e2lin d\u2019\u00c9mile Ajar. Queneau est soup\u00e7onn\u00e9 de se dissimuler derri\u00e8re ce pseudonyme qui cache, en fait, Romain Gary.<\/p>\n<p>&amp;1975<br \/>\nMorale \u00e9l\u00e9mentaire.<\/p>\n<p>1976<br \/>\n25 oct.: mort de Raymond Queneau.<\/p>\n<p>&amp;1981<br \/>\nContes et propos.<\/p>\n<p>&amp;1986<br \/>\nJournal 1939-1940, suivi de Philosophes et voyous.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty. &#8220;Dictionnaire des oeuvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise.&#8221; \u00a9 Bordas, Paris 1994<\/p>\n","protected":false},"featured_media":172,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"_kad_post_transparent":"default","_kad_post_title":"default","_kad_post_layout":"default","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"default","_kad_post_vertical_padding":"default","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":""},"class_list":["post-171","ecrivain","type-ecrivain","status-publish","has-post-thumbnail","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/ecrivain\/171","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/ecrivain"}],"about":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/ecrivain"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/172"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/paulatim.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=171"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}